Un Centre dédié à la recherche sur André Gide

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Gide publie Le Voyage d’Urien juste après Le Traité du Narcisse, en 1893. Il croit alors avoir trouvé sa voie en se découvrant symboliste, et son récit, qui s’inscrit dans la lignée des récits poétiques, tourne le dos au réalisme. Le jeune écrivain paraît alors prêt à réaliser l’ambition, confessée à Valéry en janvier 1891, de devenir, à l’image de « Mallarmé pour la poésie, Materlinck pour le drame », le romancier du symbolisme. Son livre est bien l’œuvre d’un esthète influencé par l’idéalisme esthétique en vogue au début des années 1890, d’autant que l’édition originale est riche de trente lithographies signées par Maurice Denis, le livre étant publié sous un double nom d’auteur. Et même si le livre reprend aussi certains traits du roman d’aventure façon Jules Verne ou Albert Robida, il s’agit bien d’un voyage en chambre, ou dans une bibliothèque, qui résonne d’une multitude d’échos littéraires.

Le voyage entrepris par Urien et ses compagnons se déroule en trois temps, qui correspondent aux trois parties du récit. Dans « L’Océan pathétique », les pèlerins découvrent le désir, dans des « paysages somptueux et défendus «  (Gide, lettre à Maurice Denis). Ils s’enlisent ensuite progressivement au fil de leur navigation sur « la Mer des Sargasses » et font l’expérience dissolvante de l’ennui. Enfin leur « Voyage vers une mer glaciale » les amène chez les Esquimaux dont « la joie est théologique ». À travers ces étapes, c’est la recherche de la vérité entreprise par un moi en quête de lui-même qui se trouve donc figurée de manière allégorique, au fil d’un voyage ambigu, dont les différentes étapes peuvent finalement apparaître comme autant d’impasses.

L’aventure d’Urien constitue bien une quête idéaliste. Il s’agit pour Urien et ses compagnons de dépasser les apparences afin d’atteindre à l’idéal, en découvrant conjointement la vérité du moi et celle du monde. Les différents épisodes font en effet notamment écho au cycle du Graal, aux Aventures d’Arthur Gordon Pym de Poe, ou encore aux Disciples à Saïs, de Novalis. Cette quête prolonge celle du Narcisse gidien, qui lui-même cherchait les « contours souhaités pour envelopper enfin sa grande âme » (Gide, Traité du Narcisse). L’aventure se termine néanmoins étrangement sur la découverte d’un cadavre gelé, porteur d’une feuille blanche : déjà, Gide use de l’ironie et se refuse à rien conclure. La quête idéaliste se double d’une entreprise démystificatrice, qui vise aussi bien le puritanisme d’André Walter que son adhésion enthousiaste au symbolisme. Le Voyage d’Urien apparaît aujourd’hui comme un livre ironique, où se fait jour « un certain sens du saugrenu » (Gide, Si le grain ne meurt) : de ce point de vue, il préfigure Paludes, désigné par Gide comme une sotie, à partir de la publication des Caves.

Jean-Michel Wittmann

Bibliographie raisonnée

Éditions

Le Voyage d’Urien, édition établie, présentée et annotée par Jean-Michel Wittmann, Lyon, Centre d’études gidiennes, coll. Gide/Textes, n° 16, 2001.

Le Voyage d’Urien, éd. Jean-Michel Wittmann, in Romans et récits. Œuvres lyriques et dramatiques, vol. I., Paris, Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 2009 (texte p. 179-236, notice, note sur le texte, notes p. 1270-1286).

Études critiques

Angelet Christian, Symbolisme et invention formelle dans les premiers écrits d’André Gide (« Chapitre deuxième : Le Voyage d’Urien », p. 49-82), Gand, Romanica Gandensia XIX, 1982.

Wittmann Jean-Michel, Symboliste et déserteur. Les œuvres fin de siècle d’André Gide, Paris, Honoré Champion, coll. Romantisme et modernité, n° 13, 1997.

Articles critiques

Canovas Frédéric, « Urien l’innommable, Gide l’insaisissable : les noces difficiles du texte et de l’image », Word & Image, vol. 13, n° 1, 1997, p. 58-67.

Christin Anne-Marie, « Un livre double : Le Voyage d’Urien par André Gide et Maurice Denis (1893) », Romantisme n° 43, 1984, p. 72-90.

Franklin Ursula, « Urien’s anti-quest : Gide’s Parting Statement to Symbolism », Nineteenth Century French Studies, vol. VII, 1979, n° 3-4, p. 258-271.

Kesting Marianne, « Le voyage dans la glace. Le Voyage d’Urien et sa tradition », Bulletin des Amis d’André Gide, n° 112, octobre 1996, p. 379-388.

Masson Pierre, « Mythes, réalités et fantasmes. Autour du Voyage d’Urien », Bulletin des Amis d’André Gide, n° 50, avril 1981, p. 157-166.

Masson Pierre, « Le Voyage d’Urien ou l’invention du saugrenu », André Gide 10, Lettres Modernes Minard, 1998, p. 35-61.

Watson Graëme D., « Urien / Urian ? », Bulletin des Amis d’André Gide, n° 53, janvier 1982, p. 23-28.

Wittmann Jean-Michel, « Gide sur les pas de Novalis : des Disciples à Saïs au Voyage d’Urien », Bulletin des amis d’André Gide, n° 157, janvier 2008, p. 7-18.

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Allain-Castrillo Monique, « André Gide au centre de la toile ... », Bulletin des Amis d'André Gide, n°68, octobre 1985, pp. 83-4.

Durosay Daniel « L'après-midi musical de l'AAAG. "Pour célébrer le cinquantenaire de la mort de Valéry". », Bulletin des Amis d'André Gide, n°112, octobre 1996, pp. 389-91.

[Gide André à Valéry Paul], « Dix lettres inédites. », Bulletin des Amis d'André Gide, n°29, janvier 1976, p. 3-12.

Karaïskakis Georges, « Éclaircissements sur la Correspondance Gide-Valéry. », Bulletin des Amis d'André Gide, n°63, juillet 1984, p.407-415.

Martin Claude, « Gide et Léautaud autour de Valéry. », Bulletin des Amis d'André Gide, n°42, avril 1979, pp. 58-61.

Michel Eugène, « Calcul de la créativité artistique chez Mallarmé, Gide et Valéry. », Bulletin des Amis d'André Gide, n°128, octobre 2000, pp. 511-4.

Moutote Daniel, « Gide, Valéry et la Musique. », Bulletin des Amis d'André Gide, n°112, ocotbre 1996, pp. 392-410.

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D’origine américaine par son père, gouverneur militaire de la Virginie pendant la guerre de Sécession, Vielé-Griffin n’arrive en Europe qu’en 1872 après le divorce de ses parents, vit en Suisse et en Allemagne et enfin à Paris où sa mère l’inscrit au collège Stanislas (1878). En classe de quatrième, il rencontre Henri de Régnier dont il partage la passion pour la poésie et dont il sera l’ami le plus cher jusqu’à leur mystérieuse rupture de 1900. Dès 1885, ils collaborent ensemble aux revues de l’avant-garde symboliste qui combattent l’esthétique figée du Parnasse et imposent avec Gustave Kahn l’esthétique du vers libre. La fondation des Entretiens politiques et littéraires (1890) leur offre une tribune pour défendre la poésie nouvelle contre les critiques qui la dénaturent et pour en exposer le principe fondé sur la primauté du rythme, le pouvoir de suggestion du langage et le refus de règles métriques imposées. L’œuvre poétique de Vielé- Griffin obéit « à des lois intimes et à une prosodie stricte, quoique personnelle », la pratique du vers libre entraînant un déplacement de l’unité de sens du poème vers la strophe, dite « analytique » parce que conçue comme un ensemble organique. Gide apprécie cette esthétique consciente qui postule la responsabilité de l’artiste, même s’il en nuance la portée dans la huitième « lettre à Angèle ». Il aime aussi cette curiosité devant la vie, rare chez les poètes symbolistes, qui « donne à ses vers une si spéciale saveur ». Dès leurs premières rencontres au banquet Moréas (2 février 1891) et aux mardis de Mallarmé, Gide désire gagner sa sympathie « précieuse et consolatrice » et il lui adresse son « poème de douleur », Les Cahiers d’André Walter. Vielé-Griffin cherche à obtenir sa participation littéraire et financière aux Entretiens qui publient Le Traité du Narcisse en tête de numéro (janvier 1892). Par la suite, l’éloignement provincial de l’un et le nomadisme de l’autre limitent leurs rencontres, mais leurs échanges sont féconds, dominés par une admiration réciproque et des conceptions voisines de la littérature. À leurs yeux, des œuvres comme Les Nourritures terrestres et La Clarté de vie (1897), annexées contre leur gré à la mouvance naturiste, relèvent d’une exigence esthétique commune que scelle dans L’Ermitage la lettre ouverte de Vielé-Griffin qui appelle Gide à diriger leurs consciences (novembre 1898). Le tableau de Théo Van Rysselberghe, Une lecture (1903), où tous deux apparaissent assis au centre, fixe un moment de cette amitié littéraire. Fidèle, Vielé-Griffin publie des articles sur Le Roi Candaule (juin 1901) et L’Immoraliste (septembre 1902) et assure la chronique poétique de L’Ermitage (1905-1906). Mais son œuvre de la maturité, enrichie de mythes chrétiens (L’Amour sacré, 1903) et grecs (La Lumière de Grèce, 1912), déçoit un peu l’attente de Gide. Il lui rend pourtant hommage dans Les Marches du Sud-ouest (1911), sollicite sa collaboration à La NRF, dans laquelle il publie 4 textes (1909-1914), et participe avec lui à la traduction des Œuvres choisies de Whitman (1918).

Pierre Lachasse

Pour en savoir plus...

Bibliographie raisonnée

Gide André, Correspondance avec Francis Vielé-Griffin, éd. Henry de Paysac, Presses Universitaires de Lyon, 1986.

Lachasse Pierre, « Les Entretiens d’Henri de Régnier », Histoires littéraires, n° 62, 2015, p. 9-35.

Paysac Henry de, Francis Vielé-Griffin. Poète symboliste et citoyen américain, Nizet, 1976. 

Régnier Henri de, Vielé-Griffin Francis, Correspondance (1883-1900), éd. Pierre Lachasse, Honoré Champion, « Bibliothèque des Correspondances », n° 66, 2012.

 

 

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De son voyage en Afrique équatoriale française, entrepris avec Marc Allégret en 1925-1926, soit juste après la fin de la rédaction des Faux-Monnayeurs, Gide tire deux œuvres, publiées à quelques mois d’intervalle : Voyage au Congo, sous-titré Carnets de route (1927) et Le Retour du Tchad, sous-titré Suite du Voyage au Congo, Carnets de route (1928). La première évoque le début du voyage, de la traversée de Gide vers l’Afrique en juillet 1925 à son départ de Fort-Lamy en février 1926 (nom donné par les colons à l’actuelle capitale du Tchad, Ndjamena) ; la seconde prend le relais, en relatant le trajet retour, depuis la remontée du Logone en février 1926, jusqu’au départ de Yaoundé en mai de la même année.

Toutes deux présentées sous la forme d’un journal, ces œuvres ne sauraient pourtant apparaître comme de simples « relation[s] de voyage » (Paul Souday) : si l’écrivain y livre en effet un témoignage personnel sur son voyage en Afrique équatoriale française, au point de partager par exemple les lectures (la plupart du temps anachroniques et classiques) qui l’y ont accompagné, se mêle pourtant à ces observations quotidiennes un ensemble de réflexions plus générales, de nature sociale, économique, politique parfois, qui confère à son témoignage une portée sinon polémique, du moins critique. Le travail de recomposition entrepris, qui amène Gide à repenser la structure du journal en chapitres, et à ajouter, le plus souvent en notes ou en appendices, des précisions relatives aux difficiles conditions de travail des colonisés, ou aux injustices dont ceux-ci sont victimes, souligne la manière dont le voyage, initialement entrepris par curiosité, a éveillé chez l’écrivain une conscience critique voire politique.

Après la publication, au début des années 1920, d’une trilogie de « défense et [d’]illustration » de l’homosexualité (Corydon, Si le grain ne meurt, Les Faux-Monnayeurs), ces deux œuvres dans lesquelles Gide prend position contre les dérives du colonialisme poursuivent ainsi, en la renforçant, la veine engagée de son écriture. Elles confèrent à l’auteur, de son vivant déjà et sans doute davantage encore après sa mort, une posture tout à la fois d’écrivain engagé et d’ethnologue. Pour autant, le regard porté par Gide sur la réalité coloniale africaine n’a rien de révolutionnaire et n’échappe pas aux stéréotypes véhiculés par son époque : l’écrivain, qui avait d’ailleurs utilisé durant son voyage les modes de transports traditionnels des colons (tipoye et porteurs issus de la population colonisée), demeure en partie prisonnier de son univers de référence, hiérarchisé et européano-centré. Estimant ainsi, suivant une formule restée célèbre, que « [m]oins le Blanc est intelligent plus le Noir lui paraît bête » (Voyage au Congo), il n’échappe pas à un certain nombre de lieux communs sur les Noirs (leurs apparentes difficultés à raisonner, leur prétendue puissance sexuelle, etc.). Leur présence n’enlève rien, pourtant, à la force et à l’originalité d’un témoignage qui a fait naître, au-delà d’un « âme citoyenne » (Albert Thibaudet), un authentique intellectuel engagé.

Stéphanie Bertrand

 

Bibliographie raisonnée

Éditions

Voyage au Congo, in Souvenirs et Voyages, éd. Daniel Durosay, Paris, Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 2001, p. 331-514 (notice et notes p. 1194-1265).

Retour du Tchad, in Souvenirs et Voyages, éd. Daniel Durosay, Paris, Gallimard, coll. Bibliothèque de la Pléiade, 2001, p. 515-707 (notice et notes p. 1265-1296).

Critique d’époque

« Autour du Voyage au Congo. Documents réunis et présentés par Daniel Durosay », Bulletin des Amis d'André Gide, janvier 2001, p. 57-95.

Allégret Marc, Carnets du Congo, Voyage avec André Gide, éd. Daniel Durosay et Claudia Rabel-Jullien, Paris, CNRS éditions, 1987.

Souday Paul, « Voyageurs. Au Tchad », Les Livres du Temps : troisième série, Paris, Éditions Émile-Paul Frères, 1930. 

Articles critiques

Bertrand Stéphanie, « La polyphonie énonciative dans les écrits sociopolitiques de Gide : une arme polémique ? », in Ghislaine Rolland Lozachmeur (éd.), Les Mots en guerre. Les Discours polémiques : aspects sémantiques, stylistiques, énonciatifs et argumentatifs, actes du colloque de Brest (avril 2012), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, coll. Rivages linguistiques, 2016, p. 483-492.

Durosay Daniel, « Présence / absence du paysage africain dans Voyage au Congo et Le Retour du Tchad », André Gide 11, 1999, p. 169-193.

Durosay Daniel, « Livre et littérature : l'espace optique du livre » (repris sous le titre : « Le livre et les cartes : l'espace du voyage et la conscience du livre dans le Voyage au Congo »), Littérales, n° 3, 1988, p. 41-75.

Durosay Daniel, « L'Afrique de Martin du Gard et celle de Gide », Bulletin des Amis d'André Gide, n° 94, avril 1992, p. 151-175 [partiellement consacré à Gide].

Gorboff Marina, « Chapitre 7, L'Afrique, le voyage de Gide au Congo », Premiers contacts : des ethnologues sur le terrain, Paris, L’Harmattan, 2003, p. 99-114.

Goulet Alain. « “Le Voyage au Congo”, ou comment Gide devient un Intellectuel », Elseneur (Presses de l’Université de Caen), « Les Intellectuels », no 5, 1988, p. 109‑27.

Lüsebrink Hans-Jürgen, « Gide l’Africain. Réception franco-allemande et signification de Voyage au Congo et du Retour du Tchad dans la littérature mondiale », Bulletin des Amis d'André Gide, octobre 1996, p. 363-378.

Robert Pierre-Edmond, « The Novelist as Reporter : Travelogs of French Writers of the 1920’s through the 1940’s, from André Gide’s Congo to Simone de Beauvoir’s America », Revue des sciences humaines, mars 2004, p. 375‑387 [partiellement consacré à Gide].

Walter Putnam, « Gide et le spectacle colonial », Bulletin des Amis d'André Gide, juillet-octobre 2001, p. 495-511.

Thèses et mémoires

Ata Jean-Marie, Vision de l’Afrique noire dans l’imaginaire romanesque de Louis Ferdinand Céline et André Gide :  approche comparatiste de « Voyage au bout de la nuit » et « Voyage au Congo », thèse de littérature française soutenue en 1986 à l’Université Paris-Sorbonne sous la direction de Jeanne-Lydie Goré [partiellement consacrée à Gide].

Coquart Véronique, André Gide et la colonisation française en Afrique noire, d’après « Voyage au Congo » et « Retour du Tchad », mémoire de maîtrise d’histoire soutenu en 1998 à l’Université de Lille III sous la direction de Jean Martin.

Durosay Daniel, Attitudes politiques et productions littéraires, thèse de littérature française soutenue en 1981 à l’Université Paris Nanterre sous la direction de Marie-Claire Bancquart [partiellement consacrée à Gide].

Ferreri Serge, Étude sur le journal de Voyage : Gide, « Voyage au Congo » et « Retour du Tchad », Leiris « L’Afrique fantôme », thèse de littérature française soutenue en 1982 à l’Université Paris VII sous la direction de Michèle Duchet [partiellement consacrée à Gide].

Tétani Jacques, La Vision du Congo colonial dans « Voyage au Congo » d’André Gide et « Tarentelle noire et diable blanc » de Sylvain Bemba, mémoire de maîtrise de lettres soutenu en 1982 à l’Université de Limoges [partiellement consacré à Gide].

 

 

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Le site du CEG a été réalisé grâce au soutien de la Fondation Catherine Gide, avec la participation de l’Association des Amis d’André Gide. Il a été réalisé en partenariat avec Martine Sagaert, responsable du site originel andre-gide.fr, créé en 2006 avec des étudiant.e.s de l'I.U.T. des Métiers du Livre de Bordeaux.