Un Centre dédié à la recherche sur André Gide

Le Centre d’Études Gidiennes a vocation à coordonner l'activité scientifique autour de Gide, diffuser les informations relatives aux manifestations gidiennes et à rendre visibles et accessibles les études qui lui sont consacrées.
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Centre d’études gidiennes Bureau 49, bâtiment A UFR Arts, lettres et langues Université de Lorraine Île du Saulcy F-57045 Metz cedex 01

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Stephanie Bertrand Jean-Michel Wittmann
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L'Agenda Gide

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Sep.

 

Avec André Gide (88 mn)


Un an avant la disparition d'André Gide, Marc Allégret prend sa caméra pour filmer son ami et livrer un portrait intime du maître. Nous y découvrons l'homme derrière la figure célèbre qui, entouré de ses amis fidèles et de sa famille, évoque ses choix et son œuvre.
Prix Nobel de Littérature en 1947, André Gide est l'auteur de nombreux romans, dont Les Nourritures terrestres (1897) et Les Faux-Monnayeurs (1925). Ecrivain engagé, anticolonialiste et partisan d'un jour au combat communiste, André Gide a dirigé un temps la Nouvelle Revue Française, auprès de grands noms tels que Jean-Paul Sartre, Paul Valéry et André Malraux.
« André Gide vivant !... Un film d'une intensité bouleversante. » André Bazin - Le Parisien - Février 1952


Suppléments DVD :

Livret illustré de 30 pages avec des textes de Marc Allégret, André Gide, Jean-Pierre Prévost, Pierre Masson et Bernard J. Houssiau.

Restauré et numérisé par les Films du Panthéon en collaboration avec Les Films du Jeudi et avec le soutien du CNC.
Noir & Blanc - Version originale française
Sous-titres DVD : audiodescription, anglais, français pour malentendants
DVD Pal Zone 2
La VoD est proposée en Version originale française.

Pour commander le fil : lien vers le site de l'éditeur.

 

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12
Sep.

Le disque Chopin par André Gide (piano : Augustin Voegele, production Fondation Catherine Gide) vient de paraître !

Chacun connaît la passion de Gide pour Chopin. Où faut-il chercher les origines de cette dilection passionnée pour le compositeur des Scherzos, des Ballades, des Préludes et de la Barcarolle ? Sans doute dans le sentiment narcissique – rappelons que Gide est l’auteur d’un Traité du Narcisse (1891) où il réhabilite la figure habituellement dépréciée de ce martyr de la réflexion – de se retrouver lui-même dans un autre (si l’on nous permet de paraphraser Paul Ricoeur). Car Gide traite Chopin comme un alter ego : il est l’autre parce qu’il est musicien (or Gide tient que toute comparaison entre les arts est périlleuse) ; il est le même parce qu’il est un classique (vertu suprême pour un Gide que tout pathos répugne).

D’ailleurs, Gide s’identifie à tel point à Chopin qu’il semble ne faire confiance qu’à sa propre subtilité pour jouer les œuvres du musicien polonais. Certes, il se souvient avec émotion des quelques pièces de Chopin qu’il a pu entendre par Anton Rubinstein ; certes, il fait l’éloge d’Ignacy Paderewski ; certes, il reconnaît au Père Abbé directeur du Mont Cassin une compréhension profonde (car silencieuse) du compositeur ; et certes, dans les années 1940, il poussera Maurice Ohana à aborder Chopin. Néanmoins, c’est sa propre interprétation qui paraît à Gide la meilleure, du moins quand il parvient à réaliser pianistiquement le Chopin idéal dont il a la vision sonore. Hélas, en dehors des quelques notes que l’écrivain joue devant sa jeune élève Annick Morice pendant la fameuse leçon filmée par Marc Allégret en 1950, il n’existe aucun document permettant de se rendre compte véritablement de ce qu’était le Chopin de Gide. C’est pourquoi Augustin Voegele, pianiste et docteur en littérature française, a tenté de suivre les instructions que Gide donne aux pianistes dans les Notes sur Chopin et dans certains passages de son Journal, et de restituer aussi fidèlement que possible sa vision du premier Scherzo op. 20 en si mineur (1831-1832), de la première Ballade op. 23 en sol mineur (1831-1835), des vingt-quatre Préludes op. 28 (1835-1839) et de la Barcarolle op. 60 en fa dièse majeur (1845-1846).

Ce disque a été enregistré grâce au généreux soutien de la Fondation Catherine Gide et de la Fondation des Treilles.

Chopin par André Gide

Piano : Augustin Voegele

Enregistré au Studio Alys en février 2019, sur un piano Steinway D274

Prise de son, montage et mastering : Pascal Perrot

Prix de vente : 20 € (coût de l’envoi offert).

Pour commander le disque : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

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07
Sep.

Vendredi 22 novembre 2019

Petit auditorium
BnF I François-Mitterrand
Quai François-Mauriac, Paris 13e
9 h 30 - 17 h 30


Entrée libre

 

Journée d’étude proposée
en partenariat avec l’AAAG,
Association des Amis d’André Gide

photo copyright Marc Allégret

 

Cent-cinquante ans après sa naissance, André Gide est encore très présent dans la vie intellectuelle française ;  emblématiquement, ses oeuvres figurent sur la photo officielle du Président de la République, mais surtout elles font de lui, avec Albert Camus, l’écrivain le plus fréquemment cité dans les médias de toute nature.
De fait, par bien des aspects, elles entrent encore en résonance avec nos préoccupations contemporaines : sur le plan individuel, elles sont une véritable école de libération et de développement personnel ; autant que le devoir de faire de soi « le plus irremplaçable des êtres », le refus de « sacrifier aux idoles » proclamé par Gide est d’une actualité brûlante.
Sur le plan collectif, par ses propos et ses actes, Gide est un exemple de solidarité envers toute humanité souffrante : que ce soit en cour d’assises, au milieu des populations réfugiées ou des peuples colonisés, il tient un discours de responsabilité d’une portée universelle.
Enfin, si cette parole trouve encore des disciples, c’est que Gide a su la formuler à travers une oeuvre polymorphe, à la fois classique et novatrice, capable d’exercer, à toute époque, un rôle d’éveilleur.

 

PROGRAMME

 

9 h 30 Ouverture
par Thomas Cazentre, département des manuscrits, BnF


10 h Du bon usage de la dissidence
Par Pierre Masson, professeur émérite, université de Nantes

10 h 30 Gide, un engagement pour aujourd’hui
Par Stéphanie Bertrand, maître de conférences, université de Lorraine

11 h Pour une Europe des lettres. Gide face à la « crise de l’esprit »
Par Paola Codazzi, université de Haute-Alsace

11 h 30 Présentation de manuscrits (sur écran)
Par Thomas Cazentre, BNF

12 h Pause

14 h 30 Gide et la question des réfugiés
Par Jocelyn Van Tuyl, professeur, université de Sarasota

15 h Gide et la générosité
Par Martine Sagaert, professeur émérite, université du Sud Toulon-Var

16 h Gide e(s)t le criminel
Par Jean-Michel Wittmann, professeur, université de Lorraine

16 h 30 Chez Gide, l’essentiel c’est la contingence
Par David Walker, professeur émérite, université de Sheffield

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06
Sep.
 
A paraître chez Flammarion le 6 novembre, à l'occasion du cent-cinquantième anniversaire de la naissance de Gide !
 
Lauréat du prix Nobel de littérature en 1947, André Gide (1869-1951) fut, on le sait, le « contemporain capital ». Intellectuel engagé, figure majeure de l’édition française, voyageur infatigable, mais aussi père et ami, Gide tint de nombreux rôles, et son monde – sa constellation – est un vivier de personnes, de lieux, de passions, d’événements, de livres bien sûr.
Une vaste sélection de plus de 250 documents, en grande partie inédits, permet d’explorer ou de revisiter de façon thématico-chronologique la vie et l’oeuvre de cet auteur, si intimement mêlés.
 
L'AUTEUR
Journaliste et écrivain, Jean-Claude Perrier est un fervent admirateur d’André Gide. Il lui a consacré plusieurs ouvrages, dont l’album André Gide ou la tentation nomade (Flammarion 2011), et le roman Indian Paludes (Belfond, 2017), remake de la sotie gidienne. De Gide, il a édité deux inédits majeurs : Le ramier (« Blanche », Gallimard, 2002, Folio, 2004) et La flûte de l’Infini, traduction des poèmes de Kabîr (Poésie/Gallimard, 2012).
 
 

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21
Jui.

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Colloque international André Gide et les femmes

Les jeudi 12 et vendredi 13 novembre 2020 à la Maison de la littérature de Québec

 

            La question de l’identité sexuelle occupe une place centrale dans l’œuvre d’André Gide, dont la vocation artistique est née du sentiment de n’être « pas pareil aux autres ». Dans une société qui condamnait l’homosexualité au nom de la morale comme de l’hygiène sociale, une telle quête d’identité ne pouvait passer que par une remise en question méthodique, d’abord secrète, ensuite explicite, du discours social de l’époque, qui dépasse d’ailleurs le cadre de cette œuvre. Une telle entreprise critique impliquait en effet pour Gide une réévaluation complète des normes et des représentations de l’époque. En sapant les fondements de la domination liée à l’orientation sexuelle, elle prend du même coup une valeur à la fois plus générale et plus radicale : elle interroge aussi la représentation de la femme comme son statut dans la société, d’abord indirectement, puis frontalement, avec la trilogie de L’École des femmes.

            Des Cahiers d’André Walter, œuvre de jeunesse écrite pour convaincre « Emmanuèle » (sa cousine Madeleine) de l’épouser, à Et nunc manet in te, en passant par Isabelle et la trilogie de L’École des femmes, la figure féminine est en tout cas omniprésente, quel que soit le genre pratiqué. Trop souvent et trop rapidement ramenée à la problématique notation du Journal (« Les plus belles figures de femmes que j’ai connues sont résignées », écrit-il en 1907), la représentation gidienne de la femme est cependant plus complexe que ne peut le laisser penser une première lecture de son œuvre : sans échapper ni à l’idéalisation (en particulier dans les œuvres de jeunesse), ni à la caricature (par exemple dans les pièces de théâtre), la représentation de la femme gagne en densité et en ambivalence, au fur et à mesure que se développe l’entreprise gidienne de falsification des valeurs et de remise en question des normes morales et sexuelles de son temps, peut-être aussi en raison de l’influence exercée sur Gide par un certain nombre de femmes de son entourage avec lesquelles il a pu nouer des relations profondes et complexes (la Petite Dame, Elizabeth Van Rysselberghe, Dorothy Bussy, puis Catherine Gide, notamment). Bien plus, des personnages comme Angèle (des Lettres), Marguerite (dans Les Faux-Monnayeurs) ou Geneviève (dans le récit éponyme) ont pu amener la critique, parfois à la suite de l’écrivain lui-même, à considérer qu’il existait un féminisme gidien.

             Diverses perspectives s’offrent ainsi à notre investigation des rapports gidiens avec les femmes (personnages, amies, écrivaines) :

 

  • Formes et enjeux de la représentation de la femme dans l’œuvre de Gide

Comment Gide représente-t-il la femme, dans ses fictions en particulier ? Dans quelle mesure sa représentation du féminin reprend-elle certaines traditions littéraires (notamment l’idéalisation voire la sacralisation de la femme), et pourquoi ? Ses représentations reposent-elles sur l’idée d’une certaine « nature féminine » ou tiennent-elles compte de la singularité des êtres représentés ? Peut-on parler de « types féminins », voire d’« éternel féminin » chez Gide ? Une attention particulière pourra être accordée à la représentation du discours féminin : comment Gide restitue-t-il et représente-t-il la parole des femmes ? Il s’agira de s’intéresser tant aux dispositifs narratifs qu’au style des discours féminins. Gide différencie-t-il le discours en fonction du genre ? Pour le dire autrement, peut-on considérer qu’il existe un « parler féminin » dans l’œuvre de Gide ?

 

  • L’évolution de la place de la femme dans l’œuvre de Gide

Comment évolue la place occupée par la figure féminine, des premières œuvres aux dernières ? À quoi cette évolution tient-elle ? Bien plus, comment Gide modèle-t-il, au fil de l’écriture de chaque œuvre, la place de la femme ? Les études génétiques susceptibles d’éclairer le devenir des personnages féminins sont particulièrement bienvenues.

 

  • Les liens de Gide avec les écrivaines (antérieures ou contemporaines)

Si les écrivains ont souvent regardé avec méfiance les écrivaines de leur temps (l’on pense aux propos mesquins tenus par Flaubert et Nietzsche, par exemple, à l’encontre de George Sand, considérée comme une « vache à écrire »), qu’en est-il de Gide ? Lit-il, critique-t-il l’écriture féminine ? Dans quelle mesure sa lecture de Mme de Staël, de Marie Bashkirtseff, ou d’Emily Dickinson est-elle marquée au sceau du genre ? Inversement, quel regard et quel discours posent sur Gide et son œuvre les écrivaines qui lui sont contemporaines ? Quelle place occupe-t-il dans les projets littéraires des écrivaines de l’époque ? Est-il évoqué comme une référence en regard d’un projet d’écriture féminin ?

 

  • Gide et la conscience féministe de son temps

Quel regard Gide porte-t-il sur les débats féministes qui agitent son temps, en France (l’on pense ici à la première vague féministe, qui revendique le droit de vote, mais aussi de meilleures conditions de travail et d’éducation pour les femmes et les filles dès la fin du XIXe siècle) comme à l’étranger (au-delà de l’influence exercée par la fréquentation des Strachey en Angleterre) ? Comment accueille-t-il les premières œuvres féministes ?

 

Date limite pour l’envoi des propositions (250-300 mots) : vendredi 28 février 2020. Veuillez faire parvenir vos propositions de communication avec une notice biobibliographique (100 mots) aux trois membres du comité organisateur : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

Bibliographie indicative

Fawcett Peter, « “Le portrait de cette âme de femme” : Alissa dans La Porte étroite », in Lectures d'André Gide. Hommage à Claude Martin, Lyon, Presses Universitaires de Lyon, 1994, p. 95-108. 

Goulet Alain, « Le corps fantasmé de la femme dans les fictions gidiennes », in R. Behrens, R. Galle (éds.), Menschengestalten : Zur Kodierung des Kreatürlichen im modernen Roman, Würzburg, Königshausen und Neumann, 1995, p. 71-82.

Lanoix Francine, Le Rôle de la femme dans les œuvres de jeunesse d’André Gide, mémoire de maîtrise, Université Mc Gill, 1970. 

Legrand Justine, « Au nom du père, du fils et de la femme : aux origines des études de genre dans Les Faux-monnayeurs », Babel, n° 24, 2011, p. 301-319.

Legrand Justine, « André Gide : un des pères fondateurs des études de genre ? », Actes du congrès « Études de genre à l’ère de la mondialisation », Bucarest, Roumanie, juin 2011, Addleton Academic Publisher, novembre 2011.

Marty Éric, « L’École des femmes », in Texte, Théâtralité, Mélanges offerts à Jean Claude, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 2000.

Pérez Ponce Marsha Malone, La Femme dans l’œuvre d’André Gide, mémoire de master, University of Arizona, 1968. 

Sagaert Martine, « Femmes-féminisme », in P. Masson et J.-M. Wittmann (éds.), Dictionnaire Gide, Paris, Classiques Garnier, 2011, p. 155-156.

Sagaert Martine, « L’Écrivain, la mère et le malin » [sur Les Faux-Monnayeurs d’André Gide], Bulletin des Amis d’André Gide, n° 98, avril 1993, p. 163-188.

Van den Berkhof van Kockenger Christine, Les Personnages féminins dans l’œuvre romanesque d’André Gide, mémoire de maîtrise, Université Mc Gill, Montréal, 1979. 

Wittmann Jean-Michel, « De l’individualisme au féminisme : la question de la minorité dans la trilogie de L’École des femmes », in J.-M. Wittmann (éd.), Gide ou l’identité en question, actes du colloque international de Metz (Université de Lorraine, mai 2015), Paris, Classiques Garnier, 2017, p. 185-196.

 

Comité organisateur

En France :

Stéphanie Bertrand (Université de Lorraine)

Au Canada :

Patrick Bergeron (Université du Nouveau-Brunswick)

François Ouellet (Université du Québec à Chicoutimi)

 

Comité scientifique

Hélène Baty-Delalande, maître de conférences, Université Paris 7

Patrick Bergeron, professeur, Université du Nouveau-Brunswick

Stéphanie Bertrand, maître de conférences, Université de Lorraine

Pierre Masson, professeur émérite, Université de Nantes

François Ouellet, professeur, Université du Québec à Chicoutimi

Martine Sagaert, professeure émérite, Université de Toulon

Peter Schnyder, professeur émérite, Université de Haute-Alsace

Jocelyn Van Tuyl, professeur, New College of Florida, Sarasota

Jean-Michel Wittmann, professeur, Université de Lorraine

 

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André Gide, Catherine Gide et Maria Van Rysselberghe à La Croix Valmer, 1941

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20
Jui.

A l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Gide, l’Institut français de Naples « Le Grenoble » a accueilli jeudi 20 juin la présentation du volume A Naples, Reconnaissance à l’Italie (traduction et essai critique de Carmen Saggiomo, avec une préface de Pierre Masson, Roma, AdHoc Cultura Edizioni). Ce texte est la transcription de la dernière conférence publique du Prix Nobel, tenue à l'Institut français de Naples, le 24 juin 1950, et se présente comme un hommage passionné à la ville de Parthenope et à la bien aimée Italie.

A cette occasion, l'artiste Carla Castaldo présentera au public sa dernière œuvre, dédiée à André Gide : Reconnaissance à André Gide.

Cette présentation sera également l'occasion pour l’Institut français de célébrer ses 100 ans à Naples.

 

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24
Mai.

Gide chez Charlot (Pierre Masson), Charles Gide et André, l'oncle et le neveu (Frank Lestringant), Gide et le mythe grec (Patrick Pollard), et bien d'autres encore... la Bibliothèque du CEG vient d'accueillir plusieurs nouveaux ouvrages !

Consulter la version actualisée du catalogue.

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24
Mai.

Je te parlerai de tout / Ti parlerò di tutto. Mise en voix bilingue (français & italien).
Rendez-vous le 24 mai à la Chapelle Saint-Jean de Mulhouse.

 

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30
Avr.

Racines, fleurs et plantes : pour une nouvelle approche de Gide naturaliste. Rendez-vous le 30 avril à la Pépinière municipale de Mulhouse.

 

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06
Avr.

Les samedi 6 et dimanche 7 avril 2019 se sont tenues au Lavandou les 6es Journées Catherine Gide, autour d'André Gide et la peinture.

André Gide, en effet, s'il a avant tout vécu pour la littérature, a aussi beaucoup vécu avec la peinture, fréquentant les ateliers, les salons, les musées, cherchant à travers les œuvres la confirmation de ses recherches esthétiques, et portant un regard critique sur certaines tendances de l'art contemporain. C'est de l'intérêt de Gide pour Bonnard, Vuillard, ou encore Maurice Denis, mais aussi de ses réticences envers Matisse, et plus généralement de sa recherche d'un message pictural, qu'il sera question. Ces aspects seront abordés par des spécialistes du prix Nobel de littérature 1947, par des historiens de l'art et par la conservatrice du musée d’Uzès au cours de conférences accompagnées de projections.

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02
Avr.

Que reste-t-il du « contemporain capital » sous le regard de ses plus jeunes lecteurs ? Rendez-vous le 2 avril prochain à La Fonderie (Mulhouse).

 

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14
Mar.

 Organisation : Paola Codazzi (UHA, Fondation Catherine Gide), Isabelle Diu (Bibliothèque littéraire Jacques Doucet), Sophie Martin (Bibliothèque Sainte-Barbe), Marc Scherer (Bibliothèque Sainte-Geneviève), Peter Schnyder (Fondation Catherine Gide) 

 

Consultez le programme !

 

Programme Gide dans ses lettres 14 16 mars 2019 copia compressed

Pour toute information, contacter Paola Codazzi

 

Argumentaire

Dans un article récent (et une entrée du Dictionnaire Gide), Pierre Masson rappelle, à juste titre, que la masse épistolaire produite par Gide est la plus importante – au moins du point de vue quantitatif – du XXsiècle : à ce jour, elle est constituée de près de quarante mille lettres échangées avec plus de deux mille destinataires. Un ensemble impressionnant, qui est en constante expansion. Le recours à la correspondance est depuis longtemps indispensable aux chercheurs, à commencer par les biographes, de Jean Delay (1956-1957) à Frank Lestringant (2013). Au cours des années, en raison peut-être de l’énormité et de l’hétérogénéité du corpus, la critique a privilégié une analyse « au cas par cas » avec une attention particulière portée à savaleur documentaire et historique. Or, sans négliger l’importance de ces études, nous nous proposons de dépasser les approches monographiques pour tenter une approche plurivalente qui nous permettra de proposer des lectures transversales. En nous inspirant des études publiées par la revue de l’A.I.R.E. – Épistolaire –, mais également des travaux récents de Geneviève Haroche-Bouzinac et de Mireille Bossis, nous souhaitons accentuer une réflexion sur l’importance de la correspondance, non pas tant comme source privilégiée de la vie privée de l’écrivain, mais plutôt comme lieu de création littéraire, de formation – Brigitte Diaz parle de « laboratoire identitaire » – et de réflexion (intellectuelle et esthétique). 

Ensemble vaste et complexe, tout aussi protéiforme que son auteur, le chantier épistolaire demande aujourd’hui à être considéré comme un tout, comme un genre à part entière entrant en communication avec le reste de l’œuvre, du Journal aux Mémoires, du roman aux essais critiques. Dans une perspective pluridisciplinaire, ouverte à des réflexions relevant de domaines différents (linguistique, littérature, histoire des idées, etc.), ce colloque souhaite apporter un regard d’ensemble sur Gide épistolier, afin de s’interroger sur la signification, la valeur et la portée de la correspondance, où se reflètent les multiples visages de l’écrivain. Toute contribution visant à enrichir la réflexion à l’appui de documents encore inédits sera bien sûr la bienvenue. Nous proposons d’articuler la discussion autour des axes de réflexion qui suivent. 

Axes de réflexion :

1) Épistolaire et identité. Une des constantes les plus manifestes de la correspondance de Gide est l’exploitation de l’écriture épistolaire au service du Moi. La belle formule de Bernard Beugnot – qui présente l’épistolier comme un « artisan de soi » – s’avère particulièrement topique, puisqu’elle explique l’importance pour Gide de s’essayer, comme aurait dit Montaigne, sous le regard de l’autre. Terrain privilégié du dévoilement et de la confession, la lettre comporte également une partie scellée, cachée, et à ce titre, s’affirme comme le lieu du silence et du non-dit. Dans ce cadre, la correspondance de Gide avec ses compagnons et ses proches est particulièrement intéressante, car elle porte les marques d’un processus d’émancipation et de maturation fait de secrets et d’allusions. Écriture de l’identité, ou des identités, la correspondance apparaît, d’après Pierre Masson, comme une pratique parfaitement complémentaire à celle du Journalet mérite à ce titre d’être considérée comme un moment décisif dans le processus d’élaboration du « Je » écrivant. De quelle manière la lettre contribue-t-elle à la construction identitaire de l’auteur ? Quel rôle joue la correspondance dans l’ensemble autobiographique gidien ?

2) Gide épistolier au-delà des frontières. En aucune façon, la lettre ne peut se réduire au territoire de l’intime, car elle se situe toujours « à la croisée de l’individuel et du social » (Mireille Bossis). Moteur silencieux d’un vaste réseau de correspondants, Gide contribue de manière décisive à la construction d’un espace de culture et de civilisation dépassant les frontières nationales. Mais ce n’est pas seulement le tissu que créent ses échanges transfrontaliers qui fait delui un épistolier européen : suite à l’expérience tragique de la Grande Guerre, au moment où il développe un intérêt accru pour l’Histoire, Gide conçoit sa correspondance à la fois comme un lieu de témoignage – où il décrit et commente les événements de son temps – et comme un lieu de débat – où il réfléchit sur l’avenir du Vieux Continent. Lieu de « commerce » d’idées et de préoccupations actuelles, sa correspondance avec Ernst Robert Curtius, Arnold Bennett ou Edmund Gosse, sans négliger l’importance de ses amitiés féminines – Aline Mayrisch, Dorothy Bussy, la Petite Dame – fait émerger une pensée de l’Europe en dialogue et une volonté d’action commune. Comment la lettre, en tant que communication par écrit et exigence de réponse en retour, contribue-t-elle à l’élaboration d’une conscience nouvelle, ouverte sur l’avenir ? Quel rôle (historique, culturel, politique) Gide attribue-t-il à ses correspondances internationales ? 

3) L’épistolaire comme laboratoire du littéraire. Depuis un certain temps, l’approche de la lettre comme « seuil du littéraire » (Brigitte Diaz) regagne du terrain. Il suffit de penser au rôle joué par Roger Martin du Gard lors de l’élaboration des Faux-monnayeurs pour comprendre l’importance de la correspondance dans le processus de création : à partir du moment où ilsont souvent pour sujet les idées (réalisées ou abandonnées) de l’auteur sur ses projets en cours, les échanges épistolaires font partie, à l’instar des préfaces ou des postfaces, du paratexte gidien. Mais au-delà de son statut de preuve dans l’historique de telle ou telle œuvre, il semble possible, plus profondément, de considérer la correspondance comme un « dossier », au sens génétique, du texte à venir. L’étude de Jean-Michel Wittmann (2002) ouvre une perspective intéressante sur ce sujet : peut-on affirmer qu’une communication s’instaure entre l’épistolaire et le littéraire ? S’il est vrai que certains motifs ou thèmes migrent de la correspondance à l’œuvre, dans quelle mesure la lettre forme-t-elle le soubassement de la création fictionnelle ? Du point de vue de l’art épistolaire, le discours est également intéressant : Gide manifeste-t-il dans sa correspondance un style différent de celui auquel est familiarisé le lecteur de ses fictions ? Existe-t-il un style spécifiquement épistolaire ou est-il possible de considérer la lettre comme la matrice (syntaxique, lexicale, rythmique) de l’œuvre ?

 

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06
Mar.

Le projet RAGS en quelques mots

La Fondation des Treilles, en partenariat avec la bibliothèque littéraire Jacques Doucet, la Fondation Catherine Gide et la BNF a mis en place depuis le début de l’année 2016 un projet de mise en réseau des archives autour d’André Gide, dont la première ambition est de rendre visible, à travers une cartographie, les différentes ressources disponibles autour d’André Gide dans le monde. Le point de départ de cette réflexion repose sur un constat : celui de la difficulté rencontrée par les chercheurs à localiser les fonds et archives nécessaires à leurs recherches, et ce, malgré les ressources offertes par Internet. C’est le cas du corpus d’archives gidiennes, particulièrement dispersé. L’objectif est donc d’offrir au chercheur un outil lui permettant de repérer plus aisément l’ensemble des fonds disponibles autour de Gide, et en particulier ceux qui ne sont pas visibles sur les catalogues de recherches comme le CCFR (catalogue collectif de France). Il peut s’agir de fonds détenus par des institutions publiques ou privées, mais aussi par des collectionneurs, si toutefois ils sont d’accord pour autoriser les chercheurs à prendre connaissance de ces documents par la suite.

Quel bilan ?

Sollicités en décembre 2017, les spécialistes de Gide ont apporté des éclairages précieux pour localiser les archives gidiennes. Plusieurs grandes institutions ont accepté de communiquer l’inventaire de leurs archives, comme le Centre Culturel de Cerisy, qui détient un important massif d’archives gidiennes. Des déplacements dans d’autres institutions comme l’IMEC ont également permis d’établir un inventaire des documents relatifs à Gide déposés dans les différents fonds. Contacts ont été pris avec différentes institutions, musées ou bibliothèques, en Europe et à l’international. De nombreuses archives ont ainsi été localisées en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, aux Etats-Unis, en Angleterre. Des archives gidiennes ont également pu être localisées en Russie (Archives de l’Académie des sciences) et en Italie (Fondazione Primo Conti). Enfin, contact a été pris avec deux collectionneurs privés, qui ont accepté d’ouvrir leurs collections aux chercheurs. L’année a également été consacrée à la mise en place d’une méthodologie et à l’élaboration d’un modèle de notice permettant de décrire les documents de la manière la plus efficace possible. Des mises en ligne de nos premiers résultats devraient être très prochainement disponibles sur notre site.

            Quelles perspectives ?

Ces premières avancées ont également permis de faire émerger certains points aveugles, pour lesquels l’aide des spécialistes nous serait précieuse. Ainsi, seule une institution a été localisée en Allemagne (les archives de Marbach), ce qui, au vu des contacts de Gide avec l’Allemagne, nous semble peu et laisse imaginer la possibilité d’autres institutions restées invisibles. Aucun document n’a été localisé en Asie, en Afrique ni en Amérique du Sud (à part les photocopies de six lettres écrites par Gide à Victoria Ocampo et conservées à la villa Ocampo, à Buenos Aires) : aucune piste n’a été évoquée à ce sujet, mais peut-être s’agit-il d’un manque. Enfin, nous cherchons toujours à entrer en relation avec des collectionneurs privés favorables à l’idée d’ouvrir leurs collections aux chercheurs (avec mise en place d’un document formalisant les conditions d’accès aux archives), part qui demeure certainement la plus délicate de ce travail.

 

Koskas

Camille Koskas coordonne le projet RAGS

L’équipe est donc évidemment preneuse des pistes que les spécialistes de Gide pourraient suggérer afin de localiser le plus de documents qu’il est possible. D’autre part, la Fondation des Treilles entend aussi associer étroitement les chercheurs au projet, afin de mettre en place un outil qui peut les servir au mieux. Nous sommes évidemment tout à fait prêts à tenir les chercheurs intéressés au courant des avancées du projet. Si vous disposez d’informations ou de suggestions susceptibles de nous aider et que vous souhaitez les partager, merci beaucoup d’écrire à Camille Koskas à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Toute l’équipe du projet vous remercie bien chaleureusement de l’aide que vous pourrez lui apporter.

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04
Mar.

Rendez-vous le 4 mars à Mulhouse pour (ré)découvrir littérairement (et littéralement) les Nourritures terrestres !

 

 

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28
Fév.

Ce volume, le dixième de la Bibliothèque gidienne chez Garnier, rassemble les actes du colloque international de Mulhouse des 16-18 mars 2016, rassemblés et publiés par Martina Della Casa.

 Gide europen

André Gide, l’EuropéenAvec un texte inédit d’André Gide

  • Directeur d'ouvrage: Della Casa (Martina)
  • Contributeurs: Andonovska (Biljana)Bertrand (Stéphanie)Canovas (Frédéric)Caristia (Stefania)Codazzi (Paola)Della Casa (Martina)Fossa (Paola)Fuhrer (Mechthilde)Gide (André)Laurent (Thierry)Masson (Pierre)Mazza (Vincenzo)Nancey-Quentin de Gromard (Marie-Gabrielle)Saggiomo (Carmen)Schnyder (Peter)Skibińska (Elżbieta)Vukušić Zorica (Maja)Waelti (Slaven)Wittmann (Jean-Michel)
  • Résumé: Ce volume, issu du colloque qui a eu lieu du 16 au 18 mars 2016 à l’université de Haute-Alsace, réuni dix-sept contributions et un texte inédit d’André Gide. Il explore la pensée européiste de l’écrivain, son enracinement dans l’espace culturel européen et la réception de son œuvre en Europe.

 

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23
Fév.

Akio Yoshii, professeur de littérature française à l'Université du Kyushu (Fukuoka, Japon) vient de publier en japonais un ouvrage consacré à André Gide et son temps : 

Jiddo to sono Jidai [Gide et son temps], Fukuoka, Kyushu Daigaku Shuppankai [Presses Universitaires du Kyushu], 2019.  

1 vol. relié (sous jaquette), 21,5 x 15,5 cm, 674 pp. (parution 12 janvier 2019).  

ISBN : 978-4-7985-0249-6.  

Prix : 9.000 Yens (plus TVA 8 %). 

 

Gide et son temps avec bande éditeur

 

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15
Fév.

Patrick Pollard, grand spécialiste de l'Antiquité chez Gide (notamment), publie aux éditions Classiques Garnier, dans la collection "Bibliothèque gidienne", un ouvrage consacré aux liens de Gide avec le mythe grec :

 

André Gide, Gide et le mythe grec suivi de fragments du Traité des Dioscures et autres textes inédits, 
Paris, Classiques Garnier, "Bibliothèque gidienne", n° 9, 262 pages. 

 

Présentation de l'éditeur : 

Cette étude, accompagnée de textes qui sont édités avec variantes et notes (Considérations sur la mythologie grecque, Un esprit non prévenu, et des brouillons inédits), présente les connaissances d’André Gide en matière de mythologie et la façon dont il interprète la fable grecque pour le monde moderne.

Pour commander l'ouvrage : voir site de l'éditeur.

 

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13
Fév.
 
Comme chaque année, l'association des Amis d'André Gide organise une session consacrée à Gide lors du congrès annuel de la Modern Language Association, qui aura lieu du 9 au 12 janvier 2020 à Seattle (état de Washington), USA.
 
Cette prochaine session sera consacrée aux représentations et enjeux de l'homosexualité dans la vie, les amitiés et l'oeuvre de Gide. 
 
Les intéressés sont invités à soumettre un résumé de 250-300 mots en français ou en anglais avant le 12 mars 2019 à Christine Armstrong (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.et Jocelyn Christine Van Tuyl (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).
 
 
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05
Fév.

Rendez-vous à Mulhouse, à la Maison Engelmann, le 5 février !

 

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15
Jan.

Plusieurs notices viennent d'être publiées dans le dictionnaire en ligne :

Amyntas (par Diana Lefter)

L'Art Bitraire (par Augustin Voegele)

Bethsabé (par Augustin Voegele)

Les Cahiers d'André Walter (par Pierre Masson)

Les Interviews imaginaires (par Jocelyn Van Tuyl)

Oedipe (par Clara Debard)

L'Oroscope (par Augustin Voegele)

Prétextes et Nouveaux prétextes (par Augustin Voegele)

Le Treizième Arbre (par Augustin Voegele)

Bonne lecture !

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Le site du CEG a été réalisé grâce au soutien de la Fondation Catherine Gide, avec la participation de l’Association des Amis d’André Gide. Il a été réalisé en partenariat avec Martine Sagaert, responsable du site originel andre-gide.fr, créé en 2006 avec des étudiant.e.s de l'I.U.T. des Métiers du Livre de Bordeaux.