Un Centre dédié à la recherche sur André Gide

Le Centre d’Études Gidiennes a vocation à coordonner l'activité scientifique autour de Gide, diffuser les informations relatives aux manifestations gidiennes et à rendre visibles et accessibles les études qui lui sont consacrées.
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Centre d’études gidiennes Bureau 49, bâtiment A UFR Arts, lettres et langues Université de Lorraine Île du Saulcy F-57045 Metz cedex 01

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Stephanie Bertrand Jean-Michel Wittmann
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L'Agenda Gide

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Juil.

Fotios Tsonis soutiendra sa thèse, « L’ambiguïté salvatrice et destructrice dans l’œuvre romanesque d’André Gide », préparée sous la direction de Frank Lestringant (Sorbonne Université) le 19 octobre 2018, à Paris (sous réserve d’autorisation de soutenance délivrée par les deux rapporteurs). Le jury sera composé également de Carole Auroy (Université d’Angers), de Pierre Masson (Université de Nantes) et de Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine).

Résumé. La présente étude vise à démontrer que l’ambiguïté qui tourmente l’existence de l’écrivain est, à la fois, salvatrice et destructrice, tout en explorant l’impact de celle-ci sur l’œuvre gidienne et les mœurs contemporaines. En étudiant les écrits de Gide, on a l’impression d’assister à un dialogue où s’affrontent des opinions opposées. L’ambiguïté qui émane du caractère ambivalent de Gide et qui laisse entrevoir ses expérimentations stylistiques à la quête du renouvellement de l’écriture classique, y est examinée. Dans L’Immoraliste, Gide pose la question de la liberté individuelle face à la contrainte sociale. Ensuite, La Porte étroite constitue la critique du protestantisme d’une part, et la critique de l’impuissance virile de l’autre. Quant aux Caves du Vatican, le catholicisme s’y trouve attaqué. Gide y assimile la puissance religieuse à l’argent et théorise l’acte gratuit. La Symphonie pastorale oppose la cécité physique à la cécité morale ; christianisme et paganisme s’y trouvent liés et confrontés à travers un amour impie et aberrant. Suivent les quatre dialogues socratiques de Corydon, un vrai plaidoyer en faveur de la pédérastie. Les Faux-Monnayeurs sont en quelque sorte la conclusion de l’œuvre romanesque et la somme de ses inquiétudes, donc le comble de son ambivalence. Un ensemble de thèmes qui touche à l’intégralité de la vie sociale y est abordé, mettant en relief la fausseté de ses contemporains. Enfin, Gide se livre à travers Si le grain ne meurt et revendique l’inscription de sa perversion dans la normale, tout en avouant que les autobiographies ne peuvent être qu’à demi-sincères.

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06
Juil.

Anne Frenzel a soutenu sa thèse, « La Physiognomonie au coeur des Caves du Vatican  », préparée sous la direction de Martine Sagaert (Université de Toulon), le 6 juillet. Le jury était composé également de Jacques-Emmanuel Bernard (Université de Toulon), Pierre Masson (Université de Nantes) et de Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace).

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25
Jui.

Maryam Alikhani a soutenu sa thèse, « Le paysage dans l'oeuvre d’André Gide », préparée sous la direction de Serge Linarès (Versailles - Saint Quentin en Yvelines) le 25 juin 2018, à Guyancourt. Le jury était composé également de Sophie Bertocchi-Jollin (V-SQY), Frank Lestringant (Sorbonne Université), de Pierre Masson (Université de Nantes) et de Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine).

Résumé. La première partie de cette thèse, intitulée « La construction du paysage », se penche principalement sur le rapport entre les paysages décrits et les expériences vécues par Gide, mais aussi ses lectures, ainsi que sur l’inscription de ces paysages dans l’histoire littéraire, notamment à travers la question de l’influence symboliste. La deuxième partie, « Approche géopoétique du paysage », s’appuie sur la notion de « géopoétique » et les théories de Kenneth White, principalement, pour aborder les enjeux idéologiques engagés par la question du paysage. Enfin, la troisième partie, « Fabrique de la description », approche de façon plus formaliste la description pour en arriver à proposer une herméneutique des paysages gidiens. 

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19
Jui.

François Bompaire a soutenu sa thèse, « Ironie et communication littéraire à partir de l’œuvre fictionnelle d’André Gide », préparée sous la direction de Didier Alexandre (Sorbonne Université) le 19 juin 2018  à la Maison de la Recherche, à Paris. Le jury, composé également de Paul Demont (Sorbonne Université), de Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace), de Pierre Schoenjtes (Université de Gand) et de Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), lui a décerné la mention Très honorable avec ses félicitations.

IMG 1967Résumé. Face à l’incohérence apparente de la notion d’ironie, cette thèse vise, non à valoriser l’impossibilité de la définir et le protéisme de la notion, mais à construire une définition sur des principes alternatifs : attention aux traits communs plutôt qu’aux variations, aux processus longs qu’à la succession des significations, définition de l’ironie comme acte communicationnel plutôt que comme mécanique formelle. L’ironie, à partir du monde grec, est tenue pour un acte de communication, non réductible à la linguistique pragmatique : comment contrôler la socialisation en contexte dangereux, en se tenant au plus près de l’ennemi? La résolution de ce problème dans l’échange passe par l’invention de formes, dont certaines, antiphrase en tête, s’autonomisent et deviennent des formes fixes, parmi d’autres, de l’ironie. Je m’efforce ensuite de suivre la façon dont se maintient cette définition non formelle en étant attentif, jusqu’au romantisme d’Iéna, à l’analyse de la communication à l’œuvre dans les réflexions sur l’ironie. L’œuvre fictionnelle d’André Gide, déployant une grande variété de formes d’ironie et habitée par le secret, biographique et sexuel, est relue comme remettant en jeu ce contrôle de la socialisation dangereuse et comme déployant, derrière la notion de collaboration, une réflexion sur la communication littéraire. D’autre part, l’œuvre d’André Gide est ressaisie dans la perspective d’une histoire de l’ironie au dix-neuvième siècle. L’antiphrase n’est alors pas centrale : à la figure de Voltaire s’attache l’idée de raillerie de l’idéal, qui constitue un poids sémantique déterminant l’adaptation des différentes traditions ironiques au cadre français.

 

 

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27
Avr.

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Véronique Mendou Mendou soutiendra sa thèse, « L'écriture de l'enfance au XXe siècle chez Gide, Montherlant, Green, Bazin et Sartre », le 27 avril 2018 à 9h30 à l'Université de Haute-Alsace (Mulhouse).

Cette thèse a été préparée sous la direction de Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace).

Le jury sera composé de Frank LESTRINGANT (Université de Paris-Sorbonne), Rodica POP (Université Babes-Bolyai Cluj-Napoca, Roumanie), Martine SAGAERT (Université de Toulon), Peter SCHNYDER (Université de Haute-Alsace) et Frédérique TOUDOIRE-SURLAPIERRE (Université de Haute-Alsace).

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23
Avr.


Paola Codazzi a soutenu sa thèse, « André Gide et la Grande Guerre. L’émergence d’un esprit européen », le 23 avril 2018. Cette thèse en cotutelle a été préparée sous la direction de Anna Paola Soncini (Università di Bologna) et de Peter Schnyder (Université de Haute Alsace)

Le jury était composé de Bruna Conconi (Università di Bologna), d’Éric Lysøe (Université Clermont Auvergne), de Peter Schnyder (Université de Haute Alsace) et de Roumiana Stantcheva (Sofia University St. Kliment Ohridski). 

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Colloque de Metz, mai 2015. 

 

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28
Avr.

Shaimaa Al Goberi a soutenu une thèse intitulée « Émancipation individuelle et domination sociale dans l’œuvre d’André Gide », le 28 avril 2017 à l’Université de Lorraine (Metz), sous la direction de Jean-Michel Wittmann. Le jury était également composé de Sylvie Freyermuth (Université du Luxembourg), Thanh-Van Ton-That (Université Paris Est Créteil) et Frank Wilhelm (Université du Luxembourg). L’université de Lorraine ne délivre plus de mentions pour le doctorat. 

Résumé :

La question de l’émancipation individuelle est présente dans l’œuvre de Gide dès ses débuts littéraires. Liée à la découverte de son cas particulier, qui fonde sa singularité, cette question est d’abord posée par Gide sur le plan moral. Progressivement, la critique morale débouche sur une critique sociale, l’œuvre gidienne esquissant une réflexion sur les formes et les enjeux de la domination sociale exercée aussi bien sur les corps étrangers dans la société que sur d’autres groupes sociaux. La thèse se focalise ainsi plus précisément sur la représentation des Arabes dans des œuvres comme L’Immoraliste ou, plus tard, Si le grain ne meurt ; la représentation des corps étrangers et de leur place dans la société ; la représentation de la femme, perçue finalement par Gide comme entravée dans son développement par les règles et les valeurs de la société bourgeoise. 

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Metz, mai 2015.

 

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11
Déc.

  Joëlle Fabiola Nsa Ndo a soutenu une thèse intitulée « Le Groupe et sa représentation dans le roman autour de 1900. Enjeux éthiques et esthétiques », le 11 décembre 2015, à l’Université de Lorraine (Metz), sous la direction de Jean-Michel Wittmann. Le jury était également composé de Sylvie Freyermuth (Université du Luxembourg), Pierre Halen (Université de Lorraine), et Thanh-Van Ton-That (Université Paris Est Créteil). Cette thèse portait sur un corpus comportant des romans de Barrès, Bourget, Gide et Mauriac. L’université de Lorraine ne délivre plus de mentions pour le doctorat.

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10
Oct.

Stéphanie Bertrand a soutenu une thèse intitulée « Du style des idées. L’aphorisme dans l’œuvre de Gide », le 10 octobre 2015, à l’Université de Lorraine (Metz). Cette thèse inscrite en cotutelle internationale Université de Lorraine / Université du Luxembourg était dirigée par Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine) et Sylvie Freyermuth (Université du Luxembourg). Le jury était également composé de Pierre Masson (Université de Nantes), Gilles Philippe (Université de Lausanne) et Denis Pernot (Université Paris 12). L’université de Lorraine ne délivre plus de mentions pour le doctorat. Au titre de l’Université du Luxembourg, la thèse a obtenu la mention « excellent ». Ce travail a également été récompensé par le prix de thèse de l’école doctorale Fernand Braudel, Université de Lorraine, 2016, ainsi que par le prix de l’Académie nationale de Metz, section « Littérature », 2016. La thèse a été publiée sous le titre André Gide et l’aphorisme. Du style des idées, aux éditions Classiques Garnier, dans la collection « Investigations stylistiques » en mai 2018.

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Remise du Prix de thèse de l'Ecole doctorale Fernand-Braudel,

Université de Lorraine, Nancy, décembre 2016.

 

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22
Jui.

Saida Ben Salem a soutenu une thèse intitulée « André Gide et la notion de pureté », à l’Université Paris-Sorbonne, le 22 juin 2015, sous la direction de Didier Alexandre. Le jury, composé également de Ridha Bourkhis (Université de Sousse), Frank Lestringant (Université Paris-Sorbonne) et Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), lui a décerné la mention « très honorable ».

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23
Jan.

  Ryo Morii a soutenu une thèse intitulée « Gide, une œuvre à l’épreuve de l’économie », à l’Université Paris-Diderot, le 23 janvier 2015, sous la direction d’Éric Marty. Le jury, composé également de Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace), Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine) et Pierre Zaoui (Université Paris-Diderot), lui a décerné la mention « très honorable avec les félicitations du jury ». Cette thèse a été publiée, sous le même titre, dans la collection « Bibliothèque gidienne », aux éditions Classiques Garnier, en 2017.

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13
Nov.

Anne-Sophie Angelo a soutenu une thèse intitulée « Le sens des personnages chez André Gide (L’Immoraliste, La Porte étroite, Les Caves du Vatican) », à l’Université Paris Diderot, le 13 novembre 2014, sous la direction d’Éric Marty. Le jury, composé également de Martine de Gaudemar (Université Paris-Nanterre), Dominique Rabaté (Université Paris-Diderot), Peter Schnyder (Haute-Alsace) et Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine),  lui a décerné la mention « très honorable avec les félicitations du jury ». Cette thèse a été publiée, sous le même titre, dans la collection « Bibliothèque gidienne », aux éditions Classiques Garnier, en 2016. 

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05
Jui.

    Séverine Pruvôt-N'Guy a soutenu une thèse intitulée « Formes et enjeux du dialogue chez Paul Claudel, Paul Valéry, André Gide et Valéry Larbaud », à l’Université Paris Sorbonne, le 5 juin 2014, sous la direction de Didier Alexandre. Le jury était également composé de Yvan Daniel (Université de la Rochelle), Pierre Glaudes (Université Paris-Sorbonne), Emmanuëlle Kaës (UniversitéFrançois Rabelais – Tours) et Claude-Pierre Perez.

      Zanna Rimpioja Riippa a soutenu une thèse intitulée "Réécritures bibliques chez Paul Claudel, André Gide et Albert Camus. Une étude intertextuelle de dix oeuvres littéraires.", à l’Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle, le 2 octobre 2013, sous la direction de Jeanyves Guérin et de Mervi Helkkula-Lukkarinen.  Le jury était également composé de Carole Auroy (Université Paris-Sorbonne),Marie-Madeleine Fragonard (Université Paris 3 – Sorbonne nouvelle) et Anne-Marie Pelletier (Université de Marne-la-Vallée).

      Ahmod Ahmed Mahmod a soutenu une thèse intitulée « Le rapport à l’autre dans l’œuvre romanesque d’André Gide » à l’Université Lyon 2, le 11 avril 2013, sous la direction de Michel Schmitt. Le jury était composé également de Bruno Gelas (Université Lyon 2), Jean-Pol Madou (Université de Savoie) et Pierre Masson (Université de Nantes).  

      Maja Vukušić Zorica a soutenu une thèse intitulée « André Gide : les gestes d’amour – l’amour des gestes », à l’Université Paris Diderot, en novembre 2011, sous la direction d’Éric Marty. Cette thèse a été publiée en 2013 aux éditions Orizons, sous le titre, André Gide : Les gestes d’amour – l’amour des gestes (2013). Cette publication a reçu le soutien du Conseil scientifique de Paris Diderot et de la Fondation Catherine Gide.

     Elsa Cellier-Dubois, a soutenu une thèse intitulée « Le personnage gidien : la réconciliation du roman et du mythe », à l’Université Paris-Sorbonne, le 12 octobre 2012, sous la direction de Bernard Vouilloux. Le jury était composé également de Didier Alexandre (Université Paris-Sorbonne), Martine Sagaert (Université de Toulon) et Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine).

     Frédéric Guidon a soutenu une thèse intitulée « La dialectique du maître et du disciple en littérature : l’exemple du roman fin de siècle (Bourget, Barrès, Gide) », à l’Université Paul Verlaine – Metz, le 19 mars 2011, sous la direction de Jean-Michel Wittmann. Le jury était également composé de Yves-Michel Ergal (Université de Strasbourg), Sylvie Freyermuth (Université du Luxembourg) et Thanh-Van Ton-That (Université de Pau).

     Justine Legrand a soutenu une thèse intitulée « Pour une nouvelle approche de la perversion dans l’œuvre d’André Gide », à l’Université de Toulon, le 9 mars 2011, sous la direction de Martine Sagaert. Le jury était également composé de Pierre Masson (Université de Nantes), Patrick Menneteau (Université de Toulon), Patrick Pollard (Université de Londres – Birkbeck College) et Jean-Michel Wittmann (Université Paul Verlaine – Metz).

     Hélène Doub a soutenu une thèse intitulée « Gide, le romancier-poète. La place de la poésie dans le projet littéraire gidien de 1890 à 1911 », le 13 novembre 2010, à l’Université du Luxembourg. Cette thèse inscrite en cotutelle internationale Université de Lorraine / Université du Luxembourg était dirigée par Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine) et Frank Wilhelm (Université du Luxembourg). Le jury était également composé de Sylvie Freyermuth (Université du Luxembourg) et Pierre Masson (Université de Nantes).

 

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Le site du CEG a été réalisé grâce au soutien de la Fondation Catherine Gide, avec la participation de l’Association des Amis d’André Gide. Il a été réalisé en partenariat avec Martine Sagaert, responsable du site originel andre-gide.fr, créé en 2006 avec des étudiant.e.s de l'I.U.T. des Métiers du Livre de Bordeaux.