Un Centre dédié à la recherche sur André Gide

Le Centre d’Études Gidiennes a vocation à coordonner l'activité scientifique autour de Gide, diffuser les informations relatives aux manifestations gidiennes et à rendre visibles et accessibles les études qui lui sont consacrées.
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Centre d’études gidiennes Bureau 49, bâtiment A UFR Arts, lettres et langues Université de Lorraine Île du Saulcy F-57045 Metz cedex 01

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L'Agenda Gide

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Sep.

 Journée d'étude organisée par Carmen Saggiomo (Università degli studi della Campania)

et Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine)

le 31 octobre 2018 à Caserte (Università degli studi della Campania, Italie).

affiche Caserte 2018

 

Programme provisoire :

9h Accueil des participants : Pasquale Femia (Directeur du Département de Sciences politiques "Jean Monnet")
9h30 Ouverture (Carmen Saggiomo, Università della Campania & Jean-Michel Wittmann, Université de Lorraine)

9h45 – 11h
Présidence de séance : Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine)

9h45 – 10h15 Riccardo Benedettini (Fondazione UniverMantova)
« L’humanité n’est pas simple. » Gide lecteur de Balzac.

10h15 – 10h45 Chantal Pierre (Université de Nantes)
Les larmes, de Flaubert à Gide.

10h45 – 11h : Discussion

11h – 11h15 : Pause

11h15 – 12h30
Présidence de séance : Carmen Saggiomo (Università della Campania)

11h15 – 11h45 Pierre Masson (Université de Nantes)
1900, frontière infranchissable ?

11h45 – 12h15 Emilia Surmonte (Università della Basilicata)
Le Roman du XIXe siècle et L’Immoraliste : rupture ou continuité ?

12h15 – 12h30 : Discussion

12h30 – 14h30 : Déjeuner

14h30 – 16h30
Présidence de séance : Pierre Masson (Université de Nantes)

14h30-15h Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine)
Gide et le suicide, de Dostoïevski à Durkheim

15h-15h30 Carmen Saggiomo (Università della Campania “Luigi Vanvitelli”)
Gide face à Wilde : l’héritage difficile du King of life

15h30-16h Augustin Voegele (Université de Lorraine)
Le Chopin de Gide, un classique du XIXe siècle ?

16h-16h30 Discussion et conclusion

Le contemporain capital d’un siècle à l’autre : Gide et l’héritage du XIXe siècle

Troisième journée d’étude franco-italienne André Gide

Le 31 octobre 2018 à Caserte (Universita della Campania – Luigi Vanvitelli)

Organisation : Carmen Saggiomo (Università della Campania) & Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine)

            Les « Journées franco-italiennes André Gide » en Italie

            Les études gidiennes sont particulièrement vivantes en Italie aujourd’hui. Ces dernières années, plusieurs thèses ont été soutenues dans différentes universités italiennes, comme celle de Gian-Luigi Di Bernardini (Universita degli studi di Milano), publiée sous le titre La Parola gratuita. Progetto scritorrio et construzione dell’opera nella narrativa di André Gide (Mimesis, 2012), celle de Martina Della Casa (cotutelle Université de Haute Alsace – Université di Bologna) ou encore celle d’Enrico Guerini (Universita di Bologna), Confessione e reticenza : la scrittura dell‟io nell‟opera autobiografica di André Gide e Julien Green), soutenue l’année dernière ; d’autres sont en cours de préparation, comme la thèse de Paola Codazzi (cotutelle internationale Université de haute Alsace – Université di Bologna), « André Gide. Écrire la guerre, représenter l’Europe : permanences, limites, ambivalences » Récemment, Carmen Saggiomo a publié La Fortuna italiana delle "Caves du Vatican" di André Gide, (Ariccia, Aracne, 2015), cependant qu’Anna Soncini publiait, en collaboration avec Éric Lysoe, les actes d’une journée consacrée à Corydon ("Corydon" d'André Gide, Bologne, I libri di Emil, 2016).

            À l’automne 2016, une journée d’étude dirigée par Enrico Guerini (Universita di Bologna) et Stéphanie Bertrand (Université de lorraine, Centre d’Études Gidiennes) et consacrée à la place du « latin et [de la] latinité dans l’œuvre d’André Gide » a pu rassembler à l’Université de Bologne de jeunes chercheurs gidiens des deux pays (Enrico Guerini, Paola Codazzi et Stéphanie Bertrand), autour de spécialistes confirmés (Pierre Masson, Jean-Michel Wittmann et Carmen Saggiomo).

            À l’automne 2017, c’est à l’Université Luigi Vanvitelli à Caserte que se sont réunis chercheurs français et italiens, autour du thème « Gide face aux sciences humaines et sociales ». Dirigée par Carmen Saggiomo (Université Luigi Vanvitelli) et Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine, Centre d’Études Gidiennes), la journée a ménagé dans le même esprit un équilibre entre chercheurs italiens et français, ainsi qu’entre jeunes chercheurs confirmés ou plus récents.

            Le succès rencontré par ces deux journées et ses retombées positives, tant pour les études gidiennes que pour le rayonnement des études françaises en Italie, conduit à envisager de faire de ces rencontres gidiennes franco-italiennes un événement récurrent.

            Argumentaire de la Journée franco-italienne 2018

            Promu contemporain capital au XXe siècle et couronné par le Prix Nobel de littérature en 1947, Gide, né en 1869, n’en est pas moins un homme du XIXe siècle, comme les autres membres de sa génération littéraire, Valéry, Claudel ou encore Proust, à la fois parce que son œuvre a commencé à se construire à l’époque de Mallarmé et parce que sa culture, littéraire, mais aussi philosophique ou artistique, accorde une place privilégiée aux écrivains et aux artistes du XIXe siècle qui ont modelé sa vision de l’homme, du monde et, surtout, de la littérature. Écrivain « entre deux siècles », comme Antoine Compagnon a pu l’écrire au sujet de Proust, Gide apparaît comme un passeur et comme un pont : revenir sur ce qui, dans sa culture et dans sa formation, appartient au XIXe siècle, c’est comprendre les idées, les représentations et les valeurs du siècle suivant, qu’il a contribué à façonner en profondeur. Les réflexions engagées lors de ces journées s’organiseront autour des axes suivants :

  • L’héritage des grands écrivains du XIXe siècle : de Balzac à Flaubert en passant par les maîtres étrangers, ou de ceux qui sont ses contemporains lorsqu’il commence sa carrière littéraire : Zola et les naturalistes, Mallarmé et les symbolistes… (questions de poétique et d’esthétique romanesque ; formes, figures et représentations ; dialogues critiques et traductions)
  • La culture philosophique et sociale du neveu de Charles Gide, une culture du XIXe siècle ? (les idées morales et sociales de Gide ; rôle et place des références de cette époque dans la formation de sa pensée)
  • Le rôle et la place du XIXe siècle dans l’approche gidienne des beaux-arts (peinture, musique : les fondements d’une esthétique voire d’une pratique de l’art)

            Comité scientifique

Prof. Peter Schnyder, Université de Haute-Alsace, Président de la Fondation Catherine Gide

Prof. Pierre Masson, Université de Nantes, Président de l’Association des Amis d’André Gide

Prof. Anna Soncini, Universita di Bologna

            Partenaires scientifiques et institutionnels :

Associtation des Amis d’André Gide

Fondation Catherine Gide

Université de Lorraine (Centre d’Études Gidiennes, Écritures EA 3943)

Universita Luigi Vanvitelli

La Renaissance française

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06
Sep.

GrandeMaison et alentours

 

La Fondation des Treilles, créée par Anne Gruner Schlumberger, est située près de Tourtour (Var). La Fondation organise des séminaires de recherche, offre des séjours d’étude, octroie des prix à de jeunes chercheurs et accueille en résidence des auteurs d’essais ou de fiction ainsi que des artistes photographes.

Dans le cadre de son Centre André Gide-Jean Schlumberger, la Fondation décerne annuellement un prix de 20 000 euros. Cette dotation est destinée à la réalisation d’un projet de recherche de niveau doctoral ou postdoctoral en littérature, en sciences humaines ou en sciences sociales, s’appuyant sur le fonds d’archives de la Fondation des Treilles.

Le Centre décerne en outre chaque année le prix de la Fondation Catherine Gide, doté de 20 000 euros. Ce prix a pour vocation d’encourager la rédaction d’une étude ou d’un essai (littéraire, artistique ou historique) ayant pour objet André Gide, son œuvre et son rayonnement intellectuel.

Ces prix sont attribués pour une année complète durant laquelle les lauréats doivent se rendre entièrement disponibles au moins un semestre pour se consacrer à leur projet. La remise du prix peut éventuellement être différée (au maximum d’un an) si un délai s’avère nécessaire à l’obtention de cette disponibilité.

Outre l’aide financière, les lauréats bénéficient d’un accueil personnel au domaine des Treilles pour la durée utile à la consultation directe des archives.

Le formulaire et les modalités d’inscription sont téléchargeables sur le site http://www.les-treilles.com

Date limite de candidature : 15 décembre 2018.

Page dédiée : https://www.les-treilles.com/les-prix-2/prix-du-centre-jean-schlumberger/

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28
Aoû.

André Gide, Les Anthologies du Bulletin des Amis d’André Gide, Tome I – Textes inédits et pages retrouvées

Édition de Pierre Masson

Ce recueil rassemble tous les textes de Gide, inédits ou oubliés dans des revues inaccessibles, que le Bulletin des Amis d’André Gide a publiés en 50 ans d’existence. Ils sont ici présentés en quatre catégories, souvenirs, engagements, essais, fictions, accompagnés de notices détaillées.

 

 Paris, Classiques Garnier, "Bibliothèque gidienne", n° 6, 444 p.

 

Commander l'ouvrage ici.

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23
Aoû.

Fotios Tsonis soutiendra sa thèse, « L’ambiguïté salvatrice et destructrice dans l’œuvre romanesque d’André Gide », préparée sous la direction de Frank Lestringant (Sorbonne Université) le 19 octobre 2018, à Paris (sous réserve d’autorisation de soutenance délivrée par les deux rapporteurs). Le jury sera composé également de Carole Auroy (Université d’Angers), de Pierre Masson (Université de Nantes) et de Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine).

Résumé. La présente étude vise à démontrer que l’ambiguïté qui tourmente l’existence de l’écrivain est, à la fois, salvatrice et destructrice, tout en explorant l’impact de celle-ci sur l’œuvre gidienne et les mœurs contemporaines. En étudiant les écrits de Gide, on a l’impression d’assister à un dialogue où s’affrontent des opinions opposées. L’ambiguïté qui émane du caractère ambivalent de Gide et qui laisse entrevoir ses expérimentations stylistiques à la quête du renouvellement de l’écriture classique, y est examinée. Dans L’Immoraliste, Gide pose la question de la liberté individuelle face à la contrainte sociale. Ensuite, La Porte étroite constitue la critique du protestantisme d’une part, et la critique de l’impuissance virile de l’autre. Quant aux Caves du Vatican, le catholicisme s’y trouve attaqué. Gide y assimile la puissance religieuse à l’argent et théorise l’acte gratuit. La Symphonie pastorale oppose la cécité physique à la cécité morale ; christianisme et paganisme s’y trouvent liés et confrontés à travers un amour impie et aberrant. Suivent les quatre dialogues socratiques de Corydon, un vrai plaidoyer en faveur de la pédérastie. Les Faux-Monnayeurs sont en quelque sorte la conclusion de l’œuvre romanesque et la somme de ses inquiétudes, donc le comble de son ambivalence. Un ensemble de thèmes qui touche à l’intégralité de la vie sociale y est abordé, mettant en relief la fausseté de ses contemporains. Enfin, Gide se livre à travers Si le grain ne meurt et revendique l’inscription de sa perversion dans la normale, tout en avouant que les autobiographies ne peuvent être qu’à demi-sincères.

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26
Juil.

AGoulet mai 2015lain Goulet est décédé accidentellement le mardi 26 juin, alors qu’il effectuait un voyage au Sri Lanka. Professeur émérite de l’Université de Caen, il poursuivait des recherches sur l’œuvre de Gide depuis plus de cinquante ans, avec une passion intacte. On lui doit notamment d’importants travaux sur Les Caves du Vatican et Les Faux-monnayeurs. Un hommage sera rendu à cette grande figure des études gidiennes dans le prochain Bulletin des Amis d’André Gide.

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10
Juil.

Un groupe de recherche intitulé "Gide Remix" est né récemment dans le cadre du laboratoire ILLE de l'Université de Haute-Alsace. Présentation.

 

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Pour valoriser et renforcer les travaux sur André Gide entrepris au sein de l’Institut de recherche en langues et littératures européennes (ILLE, EA 4363) et conformément aux axes de recherche qui structurent les activités de l’Institut, le Groupe « Gide Remix », composé de spécialistes et de jeunes chercheurs, s'attache à étudier les multiples facettes de cet écrivain protéen, avec une attention portée au rayonnement international des études sur son œuvre.

Gide se définit à la fois comme « poète » – au sens mallarméen – et « inquiéteur ». Mais Gide est également le « contemporain capital » (André Rouveyre), « le démoniaque » (Henri Massis), le « grand Européen » (Klaus Mann). Autant de visions de l’écrivain qu’il s’agit de reconsidérer à la lumière du présent : Gide, « grand Européen » de son temps, l’est-il encore pour le nôtre ? Sous quelle forme sa personne, son œuvre, sa pensée, nous aident-elles à comprendre notre Europe, notre monde ?

Avant l’entrée de Gide dans le domaine public en 2021 (qui va sans doute réorienter le regard du public sur l’écrivain et peut-être modifier l’évolution des études gidiennes), le moment semble être venu pour (re)construire un portrait fidèle de l’auteur et (re)considérer la complexité d’une pensée et d’une œuvre qui ne cessent – bien que différemment, selon le temps et les lieux – de nous interroger.

Le Groupe envisage de développer des recherches portant sur les axes suivants :

  • la circulation et la réception de l’œuvre et de la pensée de Gide en Europe ;
  • la circulation et la réception de ce « grand Européen » dans le monde ;
  • les notions d’interculturalité et de perméabilité des frontières (géographiques, linguistiques, artistiques, etc.) ;
  • les relectures contemporaines de l’écrivain, au prisme d’autres disciplines et d’autres arts (musique, peinture, photographie, etc.) ;
  • la « critique de la critique », dans une perspective à la fois diachronique et internationale.

Plusieurs activités scientifiques et de vulgarisation sont prévues pour l’année 2018-2019 avec le soutien de la Fondation Catherine Gide et de NovaTris (Centre de compétences transfrontalières). Le cycle « Gide Remix » sera l’occasion d’interroger différents domaines (bande dessinée, peinture, musique, etc.) dans le but de réfléchir sur l’actualité critique et artistique de l’écrivain. Le projet vise, d’une part, à intéresser un public de connaisseurs – qui vont peut-être découvrir Gide sous un autre jour –, et d’autre part, à capter l’attention des novices, qui seront à leur tour surpris de la richesse et de la modernité de l’écrivain. 

Parmi les autres manifestations organisées par le groupe, signalons également : 

- le colloque « André Gide et ses lettres » organisé du 14 au 16 mars 2019 par Peter Schnyder et Paola Codazzi à Paris, avec la collaboration de l’A.I.R.E., de la bibliothèque littéraire Jacques Doucet, de la bibliothèque Sainte-Barbe et de la bibliothèque Sainte-Geneviève. Ce colloque sur l’écriture épistolaire de Gide invite les spécialistes à s'intéresser à ce champ vaste et polymorphe qu’est la correspondance gidienne. Appel à communication disponible ici.

- une journée d'étude intitulée « Gide privé, Gide public » organisée par Augustin Voegele le 23 novembre 2019, à Paris, à la mairie du XIe arrondissement.

Pour encourager les jeunes lecteurs d’aujourd’hui et de demain, la Fondation Catherine Gide est par ailleurs investie dans la création, à la bibliothèque universitaire de Mulhouse, d’un fonds documentaire de et sur André Gide. Le fonds, dont la mise en place est prévue pour début 2019, accueillera des ouvrages provenant d’horizons culturels divers, afin de mettre en avant, dans le sillage des activités promues par le Groupe de recherche « Gide Remix », ce qui se fait autour de l’écrivain en Europe et dans le monde.

Pour tout renseignement, merci de contacter Martina Della Casa (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.), porteur du projet.

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06
Juil.

Anne Frenzel a soutenu sa thèse, « La Physiognomonie au coeur des Caves du Vatican  », préparée sous la direction de Martine Sagaert (Université de Toulon), le 6 juillet. Le jury était composé également de Jacques-Emmanuel Bernard (Université de Toulon), Pierre Masson (Université de Nantes) et de Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace).

 

 

Résumé fourni par la candidate : 

Lire Les Caves du Vatican au XXIe siècle, c’est prendre la posture de l’historien, sinon du sociologue ; c’est sous différents angles, découvrir la richesse des questionnements d’André Gide ; c’est faire par le biais du regard distancié de l’écrivain en quête de vérités multiples, une analyse contextuelle, historique et sociologique. Cela, afin de déceler, sous l’ironie, le tragique d’une sotie dont l’écriture s’étire de 1893 à 1913, période au sein de laquelle sourd l’esprit de la physiognomonie qui se développe dans les cours d’assises, dans la presse, dans la caricature. Ce condensé de représentations mentales qui s’agrège à la physiognomonie occupe donc à l’articulation des XIXe et XXe siècles, une place prépondérante.

Si André Gide éprouve le désir de découvrir « l’être authentique qui se cache derrière le vêtement de chair », ce n’est pas seulement à cet endroit que se manifeste sa curiosité dans Les Caves du Vatican, mais dans les questions de justice, de lois, de problèmes existentiels individuels et collectifs. Cette thèse qui apprécie le dialogue que l’auteur entretient avec son lecteur a pour but de montrer combien il est difficile d’échapper à l’air de son temps, et combien Gide est ingénieux pour parler de la problématique notion de physiognomonie, sans jamais la citer ; combien Gide est habile pour amener son lecteur à la réflexion, et combien Gide est actuel en posant la question de l’altérité, et en montrant que certains problèmes posés au début de l’œuvre, — qui concernent la physiognomonie —, peuvent ensuite s’évanouir quand d’autres restent vibrants.

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25
Jui.

Maryam Alikhani a soutenu sa thèse, « Le paysage dans l'oeuvre d’André Gide », préparée sous la direction de Serge Linarès (Versailles - Saint Quentin en Yvelines) le 25 juin 2018, à Guyancourt. Le jury était composé également de Sophie Bertocchi-Jollin (V-SQY), Frank Lestringant (Sorbonne Université), de Pierre Masson (Université de Nantes) et de Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine).

Résumé. La première partie de cette thèse, intitulée « La construction du paysage », se penche principalement sur le rapport entre les paysages décrits et les expériences vécues par Gide, mais aussi ses lectures, ainsi que sur l’inscription de ces paysages dans l’histoire littéraire, notamment à travers la question de l’influence symboliste. La deuxième partie, « Approche géopoétique du paysage », s’appuie sur la notion de « géopoétique » et les théories de Kenneth White, principalement, pour aborder les enjeux idéologiques engagés par la question du paysage. Enfin, la troisième partie, « Fabrique de la description », approche de façon plus formaliste la description pour en arriver à proposer une herméneutique des paysages gidiens. 

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24
Jui.

Pierre Lachasse, spécialiste d'André Gide et plus largement de l'époque symboliste, vient de publier aux éditions Classiques Garnier, dans la collection « Bibliothèque gidienne », André Gide, une question de décence. Les onze essais réunis dans ce livre étudient quelques pratiques de la poétique gidienne (traitement des genres, ironie narrative, intertextualité) et situent l’écriture de Gide sous le signe de la décence, qui consiste à créer l’équilibre parfait entre la pensée et la forme qui lui convient.

 

Lachasse image Garnier

 

Pour consulter le sommaire ou commander l'ouvrage : cliquer ici.

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21
Jui.
Stéphanie Bertrand, maître de conférences en langue et littérature françaises à l'Université de Lorraine, vient de publier aux éditions Classiques Garnier André Gide et l'aphorisme. Du style des idées.
 
 
André Gide et l’aphorisme. Du style des idées

André Gide et l'aphorisme. Du style des idées

Paris, Classiques Garnier,

collection « Investigations stylistiques »,

 mai 2018, 588 p.

ISBN : 978-2-406-06489-3

 

Résumé : Comment comprendre l’omniprésence du style aphoristique chez un auteur soucieux de tenir à distance toute posture de moraliste et, plus encore, toute intention moralisante ? L’étude de l’oeuvre d’André Gide (fictionnelle, critique et personnelle), considérée dans sa spécificité, mais représentative, aussi, d’un style d’époque, permet de dépasser, de trois manières complémentaires, cet apparent paradoxe. Parangon d’un idéal stylistique défini par la concision, la fermeté et la précision, l’aphorisme contribue aussi, comme mise en scène d’une idée générale, à renouveler les genres ; enfin, il reflète et questionne la problématique question du rapport de l’écrivain à la construction d’une position et d’une autorité en littérature.

 

Pour plus d'informations, voir le site de l'éditeur.

 
 
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19
Jui.

François Bompaire a soutenu sa thèse, « Ironie et communication littéraire à partir de l’œuvre fictionnelle d’André Gide », préparée sous la direction de Didier Alexandre (Sorbonne Université) le 19 juin 2018  à la Maison de la Recherche, à Paris. Le jury, composé également de Paul Demont (Sorbonne Université), de Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace), de Pierre Schoenjtes (Université de Gand) et de Jean-Michel Wittmann (Université de Lorraine), lui a décerné la mention Très honorable avec ses félicitations.

IMG 1967Résumé. Face à l’incohérence apparente de la notion d’ironie, cette thèse vise, non à valoriser l’impossibilité de la définir et le protéisme de la notion, mais à construire une définition sur des principes alternatifs : attention aux traits communs plutôt qu’aux variations, aux processus longs qu’à la succession des significations, définition de l’ironie comme acte communicationnel plutôt que comme mécanique formelle. L’ironie, à partir du monde grec, est tenue pour un acte de communication, non réductible à la linguistique pragmatique : comment contrôler la socialisation en contexte dangereux, en se tenant au plus près de l’ennemi? La résolution de ce problème dans l’échange passe par l’invention de formes, dont certaines, antiphrase en tête, s’autonomisent et deviennent des formes fixes, parmi d’autres, de l’ironie. Je m’efforce ensuite de suivre la façon dont se maintient cette définition non formelle en étant attentif, jusqu’au romantisme d’Iéna, à l’analyse de la communication à l’œuvre dans les réflexions sur l’ironie. L’œuvre fictionnelle d’André Gide, déployant une grande variété de formes d’ironie et habitée par le secret, biographique et sexuel, est relue comme remettant en jeu ce contrôle de la socialisation dangereuse et comme déployant, derrière la notion de collaboration, une réflexion sur la communication littéraire. D’autre part, l’œuvre d’André Gide est ressaisie dans la perspective d’une histoire de l’ironie au dix-neuvième siècle. L’antiphrase n’est alors pas centrale : à la figure de Voltaire s’attache l’idée de raillerie de l’idéal, qui constitue un poids sémantique déterminant l’adaptation des différentes traditions ironiques au cadre français.

 

 

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11
Jui.

Séminaire organisé par Robert Kopp (Université de Bâle) et Peter Schnyder (Université de Haute-Alsace)

du 11 au 16 juin 2018 à la Fondation des Treilles (Var)

 

programme complet disponible ici

 

Treilles photo de groupe

En haut, P. Masson, S. Bertrand, P. Schnyder, A. Fuentes, N. Drouin.

Au premier rang, J.-P. Clément, A. Voegele, M. Sagaert, P. Codazzi, L. Carlier, T. Hunkeler, A. Cerisier, J.-M. Wittmann.

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11
Jui.

Vous trouverez ici un appel à candidature pour un postdoctorat en recherches gidiennes à l'Université de Haute-Alsace.

Titre requis : Doctorat ès lettres, avoir effectué des recherches sur l’œuvre de Gide.

Début de l’engagement : 1er septembre 2018.

Le support est d’un an et renouvelable une fois.

Les candidat(e)s sont prié(e)s d'adresser, avant le 25 juin 2018, une lettre de motivation, un CV complet et une bibliographie par courriel à :

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L’audition des candidat(e)s retenu(e)s est prévue fin juin 2018.

 

 

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01
Jui.

Carmen Dosto

 

     Le livre Gide face à Dostoievski. Par-delà le mariage du Bien et du Mal publié par Carmen Saggiomo effectue une exploration systématique de l'étude qu’André Gide a consacrée à l’écrivain russe Dostoïevski, dans l'ouvrage homonyme publié en 1923 chez Plon à Paris. Il s’agit d’un écrit que Daniel Moutote a défini comme "le chef-d’œuvre critique" de Gide et Eric Marty comme une œuvre de "philosophie de la littérature".

Carmen Saggiomo fait émerger de cette œuvre gidienne trois plans : le théâtre des idées énoncées par les personnages dostoïevskiens ; la fluidité de la pensée de Dostoïevski qui se soumet à ces idées ; la pensée de Gide qui se soumet à celle de Dostoïevski. La recherche ne souhaite pas seulement mettre en lumière le premier et le deuxième plan, mais également éclairer le troisième, en reconstruisant, à travers les idées que Gide sème tout au long de son parcours, sa pensée explicite et implicite, et parfois même inconsciente. 

     Cette étude, après avoir sondé la méthode critique de Gide et la méthode de composition de Dostoïevski, dégage les nœuds thématiques qui émergent des réflexions du premier et des personnages du second : l’analyse des contradictions entre les passions, la critique épistémologique des mots (observés dans leur incapacité de cueillir la fluidité de la vie), la question anthropologique de la spontanéité, la discussion spéculative des mythes du nihilisme, la comparaison entre Nietzsche et Dostoïevski, la confrontation entre l’esprit critique français et celui de l’âme russe, la question des Nations et du sentiment européen. Il peut ainsi en découler un double effet herméneutique : faire lire Dostoïevski à travers Gide et faire lire Gide à travers Dostoïevski.

     Dans ce parcours, les différentes formes du mal, les diverses déclinaisons du nihilisme, les figures distinctes des nihilistes et les multiples typologies de la gratuité sont reconstruites, alors qu’est mise en discussion, entre autres, la durabilité même de la thèse gidienne selon laquelle les idées des personnages dostoïevskiens devraient être considérées comme relatives aux circonstances dans lesquelles elles sont prononcées. D’autres noyaux fondamentaux émergent donc : la question de l’art, le statut de la littérature, la discussion sur les influences entre les auteurs, la comparaison entre l’inspiration et le travail littéraire, la problématique de l’humanisme et de l’antihumanisme. En particulier, à propos de l’interrogation sur le mal, on considère la thèse gidienne selon laquelle il n’y a pas de saints parmi les artistes et il n’y a pas d’artistes parmi les saints, vu que pour Gide la présence du mal est considérée comme inévitable, non seulement dans la création artistique, mais également dans toute expérience humaine. On met également en évidence l'approche analogique avec laquelle, selon la perspective gidienne, Dostoïevski résout le problème du rapport entre l’individualisme et la renonciation à l’individualité, entre le nationalisme et le sentiment cosmopolite, entre l’Evangile interprété selon une sensibilité anarchique et l’Evangile interprété selon une sensibilité bouddhiste. 

     Ce livre, comme le souligne également Pierre Masson dans sa préface, a un atout singulier : il parvient à identifier un fil d’Ariane afin de permettre au lecteur de se désenchevêtrer du labyrinthe des questions littéraires, psychologiques, éthiques et philosophiques complexes, que Gide, consciemment ou inconsciemment, a semé à travers son œuvre.

 

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31
Mai.

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Intervention de Jean-Pierre Prévost

Programme des Journées doctorales

 

Dans le cadre des Journées Doctorales des Humanités organisées du 31 mai au 1er juin sur le Campus de l'Université de Haute-Alsace (UHA) à Mulhouse, a eu lieu le jeudi 31 mai une rencontre avec Jean-Pierre Prévost, réalisateur et auteur de plusieurs livres consacrés à André Gide. Jean- Pierre Prévost a obtenu, avec Pierre Masson, le Prix Émile Faguet 2017 de l’Académie française pour André Gide et Oscar Wilde. Deux immoralistes à la Belle époque (Paris, Editions Orizon, 2016), et vient de publier un nouvel album : André Gide, André Malraux. L’amitié à l’œuvre, 1922-1951 (Paris, Éditions Gallimard et Fondation Catherine Gide, 2018).

Le programme de cette soirée gidienne a vu se succéder quatre temps forts :

à 17h, une conférence de Jean-Pierre Prévost intitulée "André Gide, Un petit air de Famille, la fabrique du film" et consacrée aux coulisses de la réalisation du film ;

celle-ci a été suivie d'une discussion avec le réalisateur ;

à 17h50 a été projeté le film de Jean-Pierre Prévost, André Gide, Un petit air de Famille ;

enfin, à 18h40, un débat avec Paola Codazzi (docteure, auteure d'une thèse sur André Gide et la Grande Guerre. L’émergence d’un esprit européenet Paola Fossa (doctorante, thèse en cours sur les Reflets gidiens dans les revues culturelles italiennes du début du XXème siècleest venu clore cette rencontre gidienne. 

 

Archives André Gide

Réalisé en 2007, le film André Gide, Un petit air de famille se présente comme un entretien entre le réalisateur et Catherine Gide, la fille de l'auteur des Caves du Vatican, et d'Élisabeth van Rysselberghe, née en 1923 et reconnue officiellement par son père après la mort de son épouse, Madeleine Gide, en avril 1938. Parallèlement à la En s'appuyant sur des documents inédits, Catherine Gide revient sur ses rapports avec son père et témoigne de ses rencontres avec de grandes figures de l'histoire politique et artistique de son temps, d'Indira Gandhi à Marc Allégret. Le film a été prolongé par la publication, en 2010, d'un album de photographies intitulé André Gide, Un album de famille, publié chez Gallimard et dont il sera aussi question lors de cet échange.

" André Gide, Un petit air de famille, le documentaire réalisé par Jean-Pierre Prévost, complète judicieusement les textes précédents. Catherine Gide revient sur les lieux d'autrefois. Dans le Var, à La Bastide Franco. À Saint-Clair, où se trouvait l'atelier de son grand-père, le peintre Théo Van Rysselberghe, le mari de la Petite Dame. À Bex, en Suisse. À Cabris. Avec naturel et vivacité, elle parle de sa grand-mère, de sa mère, de Marc Allégret, de Pierre Herbart et bien sûr de son père. En la regardant, on ne peut s'empêcher de penser à Gide. Elle a cette même aptitude à saisir l'instant, cette même curiosité devant toute nouveauté. Elle est à nulle autre pareille. Elle désoriente et surprend. Elle est exquise." Martine Sagaert, "Du côté d'André Gide" (L'Humanité.fr, samedi 7 avril 2007) .

La rencontre avec Jean- Pierre Prévost aura lieu à l'Université de Haute-Alsace (Campus de l'Illberg, Faculté des Sciences et Techniques, 18, rue des Frères Lumière), à Mulhouse.

 

Venez nombreux !

 

Cet article a été rédigé par Léo Dentel, étudiant de L3 Humanités et stagiaire au Centre d'Etudes Gidiennes au mois de mai 2018.

 

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28
Mai.

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Paola Codazzi et Peter Schnyder organisent, du 14 au 16 mars 2019, à Paris, un colloque consacré à l'écriture épistolaire de Gide - la plus importante, au moins quantitativement, du XXe siècle. Ce colloque international et pluridisciplinaire est organisé à l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de l’auteur (1869-2019).

L'argumentaire est disponible ici.

Les propositions de communication (nom, prénom, adresse postale et courriel, statut, institution, titre de travail, bref argumentaire - 300 mots environ) sont à envoyer avant le 15 juillet 2018 à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

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26
Mai.

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Parc et château de Colpach 

La sortie annuelle de l’Association des Amis d'André Gide a eu lieu le samedi 26 mai 2018.

Voici le programme de cette journée récréative, sur la trace des lieux aimés et fréquentés par André Gide :

 

9 h 50    Accueil à la gare de Luxembourg (horaires indicatifs : Paris-Luxembourg 7h40- 9h51).

10 h       Départ en autocar pour Dudelange. Court arrêt pour voir la demeure des Mayrisch où Gide a commencé la rédaction des Faux-Monnayeurs.

11 h       Départ pour Colpach. Pendant le trajet, Germaine Goetzinger évoque Aline et Émile Mayrisch.

11 h 45  Arrivée à Colpach. Présentation du château et projection d'un diaporama.

13 h       Déjeuner.

14 h 30  Visite du parc (la tombe des Mayrisch, les prestigieuses statues disséminées dans le parc).

15 h15   Départ pour Luxembourg -Ville. Arrivée par le Kirchberg (ville du XXIe siècle et des institutions européennes).

16 h 30  Promenade pédestre dans la vieille ville, guidée par André Sosson.

17 h 30  Retour à la gare et départ (horaires indicatifs : Paris-Luxembourg 18h09-20h20).

 

La sortie était ouverte à toute personne intéressée. 

 

 

Le groupe autour de la tombe des Mayrisch

 

Source de la première image : https://www.visitluxembourg.com/fr/adresse/parkgarden/parc-de-colpach

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18
Mai.

Enrico Guerini, docteur en littérature française de l'Université de Bologne, vient de publier aux éditions de L'Harmattan L'Aveu homosexuel dans les oeuvres autobiographiques d'André Gide et de Julien Green.

 

 

 

Parution 4 mai 2018 • 244 pages 

 

Présentation de l'éditeur : 

Les autobiographies d'André Gide et de Julien Green peuvent être considérées comme de véritables modèles de confession homosexuelle ; mais s'il est vrai que les deux écrivains se mettent à nu dans ces textes, il faut bien reconnaître qu'ils le font de manière très biaisée, à travers de multiples détours. Cet ouvrage propose une analyse de ces stratégies.

Accès au site de l'éditeur.

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28
Avr.

 

Oxford University Press est heureuse d’annoncer la publication du livre Diaries Real and Fictional in Twentieth-Century French Writing par Sam Ferguson, chercheur à l’université d’Oxford.

Ce livre, tiré de la thèse soutenue par Sam Ferguson à Oxford en 2014 (thèse dirigée par Ann Jefferson et Toby Garfitt, avec comme autres membres du jury Michael Sheringham et David H. Walker), est le premier ouvrage portant sur l’ensemble de l’histoire du journal intime dans le champ des lettres françaises tout au long du vingtième siècle. A travers l'étude des oeuvres diaristiques d'André Gide, Raymond Queneau, Roland Barthes et Annie Ernaux, l'ouvrage retrace l’histoire des expériences variées que les écrivains ont entretenues avec le genre du journal – fictif comme réel – et met en évidence l’importance du journal dans la vie littéraire.


La première moitié du livre est consacrée aux journaux de Gide, et dans la deuxième moitié (traitant des années 1940 jusqu’à aujourd’hui) il est souvent question de l’influence de Gide sur les nouvelles générations d’écrivains.

Table de matières : 

Introduction

Part I: Andre Gide's diary-writing 

1. Les Cahiers d'Andre Walter
2. Paludes
3. Le Journal des Faux-monnayeurs
4. The Journal 1889-1939

Part II: Diary-writing after Gide 

5. Raymond Queneau's Œuvres completes de Sally Mara
6. The Return of the diary in Barthes’s ‘Vita Nova’
7. Annie Ernaux: The place of the diary in modern life-writing

Conclusion

 

Sam Ferguson, Diaries Real and Fictional in Twentieth-Century French Writing, Oxford, Oxford University Press, 2018, 272 pages.

Date de parution : 22 mars 2018.

Lien vers la page du livre sur le site d'Oxford University Press.

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Le site du CEG a été réalisé grâce au soutien de la Fondation Catherine Gide, avec la participation de l’Association des Amis d’André Gide. Il a été réalisé en partenariat avec Martine Sagaert, responsable du site originel andre-gide.fr, créé en 2006 avec des étudiant.e.s de l'I.U.T. des Métiers du Livre de Bordeaux.